Le Maroc assume pleinement son rôle dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière

Le Maroc assume pleinement son rôle dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière

Le Royaume du Maroc assume pleinement son rôle et ses responsabilités dans le cadre de la lutte contre l’immigration irrégulière, a souligné l’expert onusien des droits de l’Homme, Louis-Marie Bouaka.

«En matière de contrôle des flux migratoires, les services de sécurité marocains font preuve d’une véritable opérationnalité, adossée à un système de veille continue qui permet une anticipation et une réactivité rares dans la région — une maturité institutionnelle construite sur plus d’une décennie d’expérience et d’ajustements successifs», a affirmé cet ancien représentant régional du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme pour l’Afrique centrale dans une déclaration à la MAP.

Membre du conseil scientifique de l’institut international d’études géopolitiques (IIEG) basé à Montpellier, M. Bouaka a indiqué que les flux migratoires, lorsqu’ils sont mal anticipés, deviennent «un facteur de tensions et d’instabilité régionale», alors qu’une gestion maîtrisée — comme celle qu’assure le Maroc — peut devenir «un facteur de stabilité et de coopération».

Il a noté, à cet effet, qu’aucun pays, aussi bien organisé soit-il, ne peut porter seul cette responsabilité dans la durée, précisant que «la gestion des flux migratoires est par nature une responsabilité partagée».

M. Bouaka a aussi estimé que le dialogue permanent et loyal entre toutes les parties prenantes — pays d’origine, pays de transit et pays de destination, Europe et Afrique confondues, plus que toute mesure isolée, est seul à même de garantir une résilience durable face aux défis migratoires de demain.

L’expert onusien n’a pas manqué de rappeler que depuis le lancement de sa nouvelle politique migratoire en 2013, le Maroc a opéré un basculement stratégique : d’un pays historiquement perçu comme un simple pays de transit vers l’Europe, il est devenu un pays d’accueil et de régularisation, avec plusieurs vagues de régularisation de migrants subsahariens.

Cette évolution, a-t-il ajouté, «traduit une prise de conscience précoce que la gestion des flux migratoires ne pouvait plus se penser uniquement sous l’angle sécuritaire, mais devait intégrer une dimension humaine et de coopération régionale».

LR/MAP

,
,
,
,

Voir aussi

CAN féminine Maroc 2026 | Le Maroc se qualifie pour les quarts après un nul blanc face au Sénégal

CAN féminine Maroc 2026 | Le Maroc se qualifie pour les quarts après un nul blanc face au Sénégal

L’équipe nationale féminine de football s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

,
,