Otages du Niger Une rançon, bien sûr!

Franoise larribe epouse d otage et ex otage

La rançon, versée semble-t-il pour libérer les 4 Français pris en otage en septembre 2010 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ne l’a pas été par l’Etat français, mais plus probablement par les employeurs des anciens captifs, Areva et Vinci.

C’est ce qu’ont affirmé à l’AFP des sources proches des négociations. Selon plusieurs sources contactées par Dorothée Moisan, journaliste à l’AFP et auteur d’un ouvrage sur le sujet (Rançons, le business des otages, Fayard, octobre 2013), une première rançon de quelque 13 millions d’euros avait déjà été versée conjointement par Areva et Vinci pour libérer 3 premiers otages, parmi lesquels Françoise Larribe, l’épouse de Daniel Larribe (un des otages). Selon une source proche de la médiation nigérienne, la rançon avoisinerait les 20 millions d’euros. «Il n’y a pas d’illusion à se faire, le vrai montant sortira bientôt», explique un négociateur sahélien, eux-mêmes (Aqmi, ndlr) vont la publiciser, car il ne faut pas oublier qu’eux considèrent cette rançon comme une victoire».

Le mauvais remake de Homeland de Marine Le Pen

Interrogée à propos de la libération des otages français au Niger, la présidente du Front national a eu des déclarations décalées, laissant entendre que les otages avaient pu avoir été «retournés» par leurs ravisseurs islamistes. «J’ai ressenti un malaise en voyant ces images (…). On avait l’impression de voir des images d’hommes qui étaient très réservés, deux portaient la barbe taillée de manière étonnante… L’habillement était étrange… Et cet otage avec le chèche sur le visage, cela mérite peut-être quelques explications de leur part».
La présidente du FN, face au tollé politico-médiatique, est revenue, plus tard dans la matinée (du 31 octobre), sur ces propos polémiques, plaidant la «maladresse» alors qu’elle voulait, assure-t-elle, dénoncer une «instrumentalisation» des otages. Mais ce qui était dit était dit!

Patrice Zehr

Voir aussi

ONU | Le GTDA établit la responsabilité de l’Etat algérien dans les violations des droits de l’homme à Tindouf

Paris | La “CAME” en Europe appelle à la libération des séquestrés de Tindouf

La Coalition des associations marocaines en Europe (CAME) a lancé un appel à la communauté …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Captcha loading...

Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies. En savoir plus.

Cookie settings

Below you can choose which kind of cookies you allow on this website. Click on the "Save cookie settings" button to apply your choice.

FunctionalOur website uses functional cookies. These cookies are necessary to let our website work.

AnalyticalOur website uses analytical cookies to make it possible to analyze our website and optimize for the purpose of a.o. the usability.

Social mediaOur website places social media cookies to show you 3rd party content like YouTube and FaceBook. These cookies may track your personal data.

AdvertisingOur website places advertising cookies to show you 3rd party advertisements based on your interests. These cookies may track your personal data.

OtherOur website places 3rd party cookies from other 3rd party services which aren't Analytical, Social media or Advertising.