
Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a appelé lundi les parties au conflit au Moyen-Orient à poursuivre les négociations jusqu’à parvenir à un accord définitif, en soulignant l’importance “absolue” de préserver le cessez-le-feu en vigueur.
Admettant qu’un accord ne saurait être conclu “du jour au lendemain”, au vu des “profondes” divergences entre les parties, M. Guterres a appelé “à la poursuite constructive des pourparlers afin qu’un accord puisse être trouvé”, a déclaré son porte-parole, Stéphane Dujarric, lors de son point de presse quotidien à New York.
“Parallèlement, le cessez-le-feu doit absolument être préservé”, a ajouté le chef de l’ONU, notant que les discussions, qui mettent en évidence “l’engagement sérieux” des États-Unis et de l’Iran, constituent une “étape positive et significative” vers un dialogue renouvelé.
M. Guterres a également exhorté les parties à “respecter la liberté de navigation, y compris dans le détroit d’Ormuz”, faisant remarquer qu’environ 20.000 marins se sont retrouvés pris au piège du conflit, au moment où les perturbations du commerce maritime ont entraîné une “fragilité économique mondiale accrue ainsi qu’une insécurité dans de nombreux secteurs”.
La perturbation de l’approvisionnement en engrais et en intrants, a-t-il averti, “exacerbe davantage l’insécurité alimentaire pour des millions de personnes vulnérables à travers le monde”, relevant que ces perturbations s’ajoutent à la hausse du coût de la vie liée aux répercussions sur les carburants, les transports et les chaînes d’approvisionnement.
Le chef de l’ONU a enfin noté que son envoyé personnel, Jean Arnault, demeure “activement engagé” dans la région, à travers des consultations avec les parties prenantes en vue de parvenir à un accord “global et durable”.
LR/MAP
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