Hammams, salles de sport… | Enfin la reprise, mais avec précautions !

crise sanitaire hammams

Après une année de fermeture forcée en raison de la , bains maures (Hammams) et ont enfin pu rouvrir leurs portes.

On ne se rend compte de l’importance des choses qu’après les avoir perdues. Avant l’apparition de la , les Marocains pouvaient se payer une séance de gommage dans un des hammams beldi, comme il en existe dans toutes les villes et campagnes au . De la même façon, il était possible de s’inscrire dans une salle de sport, de luxe ou ultra-low-cost, en fonction de son budget. Depuis mars 2020, tous ces petits plaisirs de la vie sont devenus inaccessibles. En cause, la et les mesures restrictives qui en ont découlées.

De longs mois de souffrance

Parmi les professionnels qui ont le plus souffert des effets dévastateurs de la crise sanitaire, figurent les propriétaires des bains publics et salles de fitness, surtout ceux qui exercent dans les villes les plus touchées par la (Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir…). Tout au long des douze derniers mois, les détenteurs des Hammams et salles de sports ont dû mettre leurs employés en chômage temporaire. Selon le ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme et des relations avec le Parlement, Mustapha Ramid, qui s’exprimait le 2 février 2021 à la Chambre des représentants, les Hammams qui ont été contraints de mettre la clé sous la porte se situaient, à la même date, dans 15 préfectures et provinces sur un total de 82.

Enfin la délivrance

Heureusement, tout cela n’est désormais qu’un vieux mauvais souvenir. A Casablanca, comme dans toutes les villes du , les bains maures et salles de sports ont pu rouvrir leurs portes après en avoir eu l’autorisation de la part des autorités compétentes. Un grand ouf de soulagement. Cette réouverture devra néanmoins obéir au protocole sanitaire strict en vigueur, semblable à celui appliqué dans tous les lieux publics de la métropole (distanciation physique, stérilisation du matériel, ne pas dépasser 50% de la capacité d’accueil).

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Pour rappel, le ministère de l’Intérieur avait décidé, le 16 mars 2020, de fermer cafés, restaurants, cinémas, théâtres, salles de concert, clubs et , salles de bains, salles de jeux et terrains de jeux au grand public. Aujourd’hui, les propriétaires des salles de cinémas et de théâtres croisent les doigts en espérant que les autorités les autoriseront à reprendre, eux aussi, leur activités et rouvrir leurs portes. Idem pour les parcs qui constituent l’unique bouffée d’oxygène, principalement dans les grandes villes qui suffoquent sous la pollution et le béton.

ML

Mesures de fermeture

Chaque région a sa particularité

Les mesures restrictives et de fermeture décidées par les autorités pour endiguer la propagation du n’ont pas été les mêmes dans toutes les villes, régions et provinces du Royaume. A Meknes, Beni Mellal et El Jadida par exemple, les bains publics et les salles de sports sont demeurés ouverts depuis septembre 2020. Cet assouplissement des mesures restrictives répond à l’évolution de la situation épidémiologique dans chaque ville. D’ailleurs, le texte juridique instaurant l’état d’urgence sanitaire au , accorde de larges attributions au niveau local pour les walis et gouverneurs, de prendre les mesures qu’ils jugent adéquates en fonctions de l’évolution, région par région, de la situation épidémiologique.

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