FIFM 2022 | Focus sur les cinéphiles de demain

Organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le , la 19è édition du du de , qui se poursuit jusqu’au 19 novembre, place cette année les spectateurs de demain au cœur de son programme riche et diversifié, à travers des projections à destination des enfants et lycéens.

Proposée pour la première fois dans le cadre des activités du Festival, la section “jeune public” s’assigne pour objectif de sensibiliser les cinéphiles de demain et de leur faire découvrir le , partant de la première expérience de la salle obscure pour les plus petits à des projections suivies d’échanges pour les lycéens.

Ainsi, quatre productions cinématographiques figurent au menu de cette section, à savoir “Dounia et la princesse d’Alep” (Dounia and the Princess of Aleppo), “Hawa”, “Le Pharaon, le sauvage et la princesse” (The Black Pharaoh, the Savage and the Princess) et Yuku et la fleur de l’Himalaya (Yuku and the Himalayan Flower).

D’une durée de 71 minutes, le d’animation Dounia et la princesse d’Alep des réalisateurs Marya Zarif et André Kadi, dresse le portrait de “Dounia”, âgée de 6 ans, qui quitte Alep avec quelques graines de nigelle au creux de la main, et qui, à l’aide de la princesse d’Alep, fait le voyage vers un nouveau monde.

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Le dernier de la réalisatrice française Maïmouna Doucouré, “Hawa”, relate quant à lui, dans une durée de 104 minutes, l’histoire d’une adolescente de 15 ans, qui vit seule avec sa grand-mère gravement malade, et craint de se voir placée dans un autre foyer par les services sociaux.

Elle élabore alors un plan : celui de se faire adopter par quelqu’un qu’elle admire plus que tout, une des femmes les plus puissantes du monde. Lors de sa quête, elle rencontre plusieurs personnalités qui lui permettront de se rapprocher de son rêve.

La section “jeune public” du Festival propose également le film “Le Pharaon, le sauvage et la princesse” du français Michel Ocelot.

En 83 minutes, le film projette 3 contes, 3 époques, 3 univers : une épopée de l’ antique, une légende médiévale de l’Auvergne, une fantaisie du 18ème siècle dans des costumes ottomans et des palais turcs, pour être emporté par des rêves contrastés, peuplés de dieux splendides, de tyrans révoltants, de justiciers réjouissants, d’amoureux astucieux, de princes et de princesses n’en faisant qu’à leur tête – dans une explosion de couleurs.

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Le quatrième film au menu de cette section réservée au jeune public est “Yuku et la fleur de l’Himalaya” des réalisateurs Arnaud Demuynck et Rémi Durin.

Avec les voies de Lily Demuynck-Deydier et Agnès Jaoui, ce film d’animation d’une durée de 65 minutes, raconte l’histoire de “Yuku” qui part à la recherche de la fleur de l’”Himalaya” pour l’offrir à sa grand-mère, une plante à la lumière éternelle qui vit au sommet des plus hautes montagnes de la terre.

Le chemin qui mène à cette plante est long et parsemé d’obstacles : le terrible domaine des rats d’égouts sous le château, la prairie aux corbeaux cruels et voraces, la forêt enchantée où l’on se perd, et, surtout, le pont de la peur gardé par le loup ! Grâce à sa musique et à ses chansons, “Yuku” va se faire beaucoup d’amis, le bien le plus précieux pour réussir l’aventure de la vie.

LR/MAP

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