vendredi 16 novembre 2018

Ils ont déclaré…

Mohamed Laaraj, ministre de la Culture et de la Communication

«La deuxième édition du Salon maghrébin de la culture s’inscrit dans un contexte particulier. Il ne faut pas oublier que la ville d’Oujda qui accueille cet évènement culturel a été élue capitale de la culture arabe pour l’année 2018. Ce Salon contribue également à la nouvelle dynamique que connaît la capitale de l’Oriental. Oujda ambitionne de contribuer fortement au développement du champ culturel et de tout ce qui a trait au livre dans le Royaume. Je reste intimement convaincu que le Salon maghrébin du livre est de nature à permettre à l’action culturelle de retrouver la place qui est sienne».

El Kébir Hannou, Directeur du pôle Développement local à l’Agence de l’Oriental

«A l’occasion de la deuxième édition du Salon maghrébin du livre, nous avons invité un grand nombre d’intellectuels de différents pays. Les tables rondes organisées dans le cadre de cet évènement ont permis de débattre autour de plusieurs sous-thématiques. Le but est de montrer que la cohabitation entre les peuples est possible. Le choix d’Oujda pour accueillir la deuxième édition du Salon maghrébin du livre n’a pas été fortuit, du fait que la ville a été élue capitale de la culture arabe 2018. Parmi les activités qui ont accompagné ce Salon, plusieurs ont été exclusivement réservées à l’enfant. Il faut sensibiliser et encourager les enfants à la lecture. Lire est une pratique qui tend à disparaître au Maroc, d’où la nécessité de conjuguer les efforts pour remédier à cette réalité».

Abdelkader Retnani, éditeur et membre du Comité d’organisation

«Nous sommes heureux de voir la ville d’Oujda abriter, pour la deuxième année consécutive, les travaux du Salon maghrébin du livre, sous le thème «Réinventer l’universel». Cet évènement est une occasion de réunir une panoplie d’écrivains, de romanciers et d’éditeurs, désireux de débattre des moyens d’encourager le vivre ensemble. Notre objectif premier est de faire de la culture un élément rassembleur entre les différentes nations et civilisations».

Henri N’Koumo, Directeur du livre au ministère ivoirien de la Culture

«La Côte d’Ivoire est très heureuse d’avoir été choisie pour être le pays invité d’honneur de la deuxième édition du Salon maghrébin du livre à Oujda. Pour nous, participer à ce Salon revêt une importante majeure. C’est également un signal fort qui dénote une réelle volonté maroco-ivoirienne de renforcer les relations entre les deux pays. Pour la Côte d’Ivoire, le Maroc est un pays très important. Nous sommes heureux de contribuer, à travers le Salon maghrébin du livre, à gommer les frontières via la culture».

Amar Abbou, ancien Directeur régional de la Culture dans la région de l’Oriental

«Le Salon maghrébin du livre, organisée pour la deuxième année à Oujda, est là pour témoigner de la capacité de la ville à accueillir des évènements culturels de taille. Grâce à la contribution et à l’engagement des organisateurs et des participants à ce Salon, je reste confiant que cet évènement ira en se développant et en s’améliorant lors des prochaines éditions. La deuxième édition du Salon a atteint ses objectifs. Ce qui était au début un Salon à portée maghrébine a dépassé ses objectifs. Aujourd’hui, le Salon maghrébin du livre est fier de son rayonnement africain et même au-delà du continent».

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