Le ministère de l’Energie réagit à la polémique sur le dragage du sable marin à Larache

Le ministère de l'Energie réagit à la polémique sur le dragage du sable marin à Larache

La décision d’acceptabilité environnementale délivrée au projet de dragage du sable marin au niveau de la commune du Sahel (province de Larache) ne vaut pas autorisation d’exploitation, a affirmé le ministère de l’Energie, des Mines et de l’Environnement.

Dans une mise au point, en réponse à des articles de presse et des réactions de politiciens et d’acteurs associatifs, qu’il estime « contenant des données dénuées d’objectivité et de fausses informations et manquant de lecture lucide des lois » en vigueur, le ministère explique que son rôle se limite à évaluer les effets secondaires potentiels du projet sur l’environnement et les mesures et procédures à mettre en œuvre pour les réduire.

A ce propos, le département souligne que, loin du conflit autour de l’exploitation des carrières de sable côtier ou marin, ce genre de projets est régi par la loi 12.03 relative aux études d’impact environnemental, la loi 81.12 relative au littoral et la loi 27.13 relative à l’exploitation des carrières.

Ledit projet a été soumis, pour la première fois, après plusieurs années d’exploitation, à des dispositions légales relatives aux études d’impact environnemental qui vise à évaluer les éventuels impacts négatifs de ce projet sur l’équilibre des écosystèmes, a relevé la même source, ajoutant qu’une enquête publique a été menée par les autorités locales afin de collecter les différents points de vue des acteurs locaux, dont les habitants et les associations, concernant ledit projet, ce qui a nécessité environ 20 mois de concertations afin de cerner tous les aspects liés à ce projet.

Conformément à cette procédure, révèle le ministère, une étude d’impact environnemental a été présentée au comité national d’étude d’impact sur l’environnement, qui a tenu trois réunions pour l’étude de ce dossier (en février 2019 et juillet 2020).

Ainsi, lors de ces réunions, le porteur du projet a été invité à réaliser des études complémentaires, afin de répondre aux questions soulevées par les membres du comité, ainsi que dans le cadre de l’enquête publique.

Le comité national d’étude de l’impact sur l’environnement a approuvé, lors de sa dernière réunion en date du 27 juillet 2020, les conclusions de l’étude d’impact et les procédures prévues par le cahier de charges, relève le communiqué, indiquant que la majorité de ses membres a décidé d’accorder l’acceptabilité environnementale au projet.

Par ailleurs, et conformément aux dispositions de la loi 27.13 relative à l’exploitation des carrières, en cas d’apparition de danger sur l’environnement et les ressources naturelles, avant la délivrance de l’autorisation, l’administration concernée a la possibilité d’arrêter l’exploitation du projet, en attendant que des mesures soient entreprises pour éviter ces dangers, précise-t-on.

LR

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