Le Maroc a accumulé d’importants acquis en matière de promotion de la situation des femmes

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La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Mme Aouatif Hayar a indiqué, mardi à Rabat, que le Maroc a accumulé d’importants acquis en matière de promotion de la situation des femmes.

Depuis les années 1990 et le début des années 2000, le Royaume a accumulé des acquis de grande importance en matière de promotion de la situation de la femme, tant au niveau de la refonte du système juridique national, soucieux d’aller au diapason des conventions internationales, qu’au niveau du renforcement du cadre institutionnel et de développement de programmes et de politiques relatives à l’égalité des sexes et à la protection et de la promotion des droits des femmes, a souligné Mme Hayar en réponse à une question à la Chambre des conseillers sur « la situation de la femme marocaine ».

Au cours des dernières années, le Royaume a entrepris des réformes politiques et constitutionnelles fondamentales, lancé des projets majeurs et crée des politiques sectorielles qui ont permis d’atteindre des objectifs qualitatifs dans le domaine de la promotion des catégories vulnérables, ajoute Mme Hayar, notant que le Maroc poursuit aujourd’hui sa dynamique de réforme afin de promouvoir les condition de la femme, protéger ses droits et endiguer le phénomène de la violence faite aux femmes, et ce conformément aux dispositions constitutionnelles du Royaume qui interdisent toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes et filles, tout en établissant le principe de l’égalité effective entre les sexes dans tous les domaines civils, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux.

La ministre a souligné que la grande importance accordée aux femmes en situation de précarité notamment en milieu rural a permis l’émergence d’une nouvelle génération de lois et l’instauration d’une nouvelle étape sur la voie de la protection des droits de la femme marocaine, notamment avec la présentation du rapport du Nouveau modèle de développement et l’adoption du programme gouvernemental 2021-2026.

A cette occasion, Mme Hayar a passé en revue les efforts consentis par le ministère visant à traiter les questions de la femme tout en présentant les grandes orientations et les perspectives à même de promouvoir les conditions de la femme marocaine et lutter contre la violence faite à cette frange de la société.

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Elle a, par ailleurs, abordé la question de l’autonomisation politique et économique des femmes, rappelant à cet égard les dispositions du Code du travail qui interdisent la discrimination basée sur le sexe, garantissent le droit des femmes d’adhérer aux organes syndicaux et de participer à leur gestion, interdisent toute différentiation de salaire basée sur le sexe, ainsi que le statut fondamental de la fonction publique, le Code du commerce, le Code de la famille, et la loi organique relative à la nomination aux postes supérieurs.

D’autre part, la ministre a considéré que la question de la violence faite aux femmes est devenue l’une des sources de préoccupation non seulement au niveau local et national, mais aussi au niveau mondial, notant que ce phénomène constitue une préoccupation pour tous les acteurs en raison de ses répercussions sur la l’intégrité physique et morale des femmes, et ses effets sur l’ensemble de la famille et de la société en sus de son coût économique.

Le Royaume, a-t-elle rappelé, s’est engagé depuis longue date dans les efforts visant à contenir le phénomène de la violence à l’égard des femmes et des filles, ce qui s’est traduit par des acquis ayant abouti à la consolidation constitutionnelle du principe d’égalité et de lutte contre la violence et la discrimination.

Les efforts du Royaume visant à renforcer sa voie de développement et promouvoir les droits de tous les citoyens ne peuvent être concrétisés dans un climat dans lequel la société paie des coûts économiques et sociaux élevés en raison de l’exposition d’une partie des femmes et de filles à la violence, la discrimination et la marginalisation, relève Mme Hayar, notant que le manque d’investissement dans la prévention de la violence à l’égard des femmes et des filles constitue une pierre d’achoppement face aux efforts visant la promotion des droits et la protection de la dignité.

LR/MAP

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