Panne technique : Mais pourquoi un arbitre pour la VAR ?

Si les nouvelles technologies ont été inventées pour faciliter la vie et les choses pour les gens, cela ne semble pas être le cas pour le football. En effet, ce sport, jadis offrant un vrai spectacle, est devenu aujourd’hui un réel supplice, notamment depuis l’introduction de la technologie dite VAR (assistance vidéo à l’arbitrage).

On ne sait plus où donner de la tête, ni qui croire… Croire était justement la question, lors de cette finale-retour, entre l’EST et le WAC… Puisque, lors du match aller à Rabat, la VAR avait parfaitement marché et l’arbitre y avait recouru, pour ensuite décider le contraire de ce qu’était la réalité. Enfin, de ce qu’il voulait… Quelle raison y avait-il, pour que cette même technique ne marche pas à Radès… ? Ou du moins, pourquoi l’avait-on mise en panne? Une panne qui, curieusement, n’a surgi que lorsqu’on a eu besoin de s’assurer si le but était bon et donc à compter; ce qui rendait le match au point mort, mettant  à nouveau les deux équipes à égalité. Ou qu’il n’était plutôt pas recevable et donc l’EST restait et qu’elle marchait parfaitement.

Pour preuve, conformément au règlement afférent, l’arbitre responsable de la VAR figure sur la liste des arbitres du match… En effet, sur cette liste, c’est le Zambien Janny Sikazwe qui a été désigné pour présider l’équipe de la VAR (assistance vidéo à l’arbitrage). Car, en fait, il y a toute une équipe qui y veille. Que venait donc faire Sikazwe sur cette liste, si l’on savait d’avance qu’il n’y aurait pas de VAR lors du match? Et le WAC n’aurait d’ailleurs jamais accepté de jouer, s’il avait été avisé de ce manquement…

Encore une fois, la malice des responsables tunisiens et la force qu’ils représentent, grâce à une mainmise sur certaines instances de la CAF qu’on croirait qu’ils avaient hérité, les ont poussés à jouer cette carte et à mettre les «naïfs» Marocains, qui se sont toujours montrés fair-play, devant le fait accompli: «Vous êtes chez-nous et chez-nous, c’est nous qui faisons la loi. Il n’y a pas de VAR, si vous voulez jouer faites-le, sinon vous perdez…». Une logique qui a échoué cette fois, parce que les «naïfs» et «gentils» Marocains ont décidé de ne plus se taire, de revendiquer leur droit et d’imposer leurs conditions de jeu, même en plein centre de la Tunisie…

Surtout qu’ils ont eu accès à une liste d’arbitres sur laquelle le Gambien Bakary Gassama était désigné pour officier la finale retour, assisté par deux Sénégalais, Djibril Camara et El Hadji Malik Samb, tandis que le Botswanais Joshua Bondo était le 4ème arbitre et le Zambien Janny Sikazwe était désigné comme président de  l’équipe de la VAR… Alors, pourquoi un président à cette équipe, si d’emblée la technique  n’allait pas être utilisée?

HD

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