vendredi 16 novembre 2018

Financement en capital-amorçage : Comment accélérer les Start-ups arabes ?

Réflexion collective visant à créer une approche globale pour l’émergence d’un environnement favorable aux Start-ups.

Les manifestations économiques se suivent et ne se ressemblent pas au Palais des Congrès à Skhirate. A peine le Forum économique Maroc-France a-t-il clos ses travaux que s’est ouvert un Forum de haut niveau sur  le financement en capital-amorçage dans le monde arabe, sous le thème «Accélérer les start-ups arabes».

L’événement a été organisé conjointement par le ministère de l’Economie et des Finances du Royaume du Maroc, le Fonds Monétaire Arabe (FMA), l’Alliance pour l’inclusion financière (AFI) et la Deutsche Gesellschaft für internationale Zusammenarbeit (GIZ), au nom du ministre fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

Cette rencontre a réuni des autorités gouvernementales de haut niveau, notamment des représentants des ministères des Finances, de l’Industrie et des Affaires sociales, des Banques centrales, des autorités des marchés financiers et des acteurs du secteur privé et de la société civile.

Durant deux jours, le Forum a discuté des approches et des instruments pour soutenir le financement de l’entreprenariat dans le monde arabe, avec pour objectif de lever les défis économiques et sociaux, ainsi que les contraintes au financement des jeunes porteurs de projets et des start-ups.

Les différents panels ont débattu autour des innovations réglementaires, afin de créer un meilleur climat pour les investissements dans les start-ups. Ils ont par la même occasion souligné l’impact potentiel de l’accès au financement des start-ups sur l’innovation, la croissance économique et la création d’emplois.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaïd, a précisé à cette occasion que la question du financement des start-ups est essentielle et a appelé à réfléchir sur les financements adaptés. Il a rappelé que le Maroc, en ce qui le concerne, a lancé un Fonds dédié aux start-ups, dont le Fonds Innov invest  de 500 millions de DH, en plus des 400 millions de DH du secteur privé. «Le Maroc, a souligné le ministre, encourage les start-ups à travers l’exonération fiscale et les autres avantages fiscaux prévus dans les lois de Finances».

Cette conférence a posé la question de savoir comment réfléchir collectivement, pour créer un véritable écosystème complet et une approche globale, pour un environnement favorable à l’émergence des start-ups.

Skhirate, Mohammed Nafaa

Il a dit…

Mohamed Boussaïd, ministre de l’Economie et des Finances

Les startups, c’est pour créer valeur et richesse

«Les start-ups, aujourd’hui, sont des entités, des entreprises créées par des jeunes et qui rencontrent beaucoup de succès. Le risque est important, c’est clair. L’évolution des technologies, mais aussi des inventions font que beaucoup de jeunes, qui ont l’esprit d’entreprise et aussi des idées, ont besoin d’être accompagnés pour que leurs idées se transforment réellement en projets et en entreprises qui permettent de créer de la valeur, de la richesse et aussi, bien entendu, de l’emploi. Donc, les start-ups ont besoin d’une approche globale pour créer l’environnement et l’écosystème nécessaires à leur éclosion».

Propos recueillis par MN

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