jeudi 20 septembre 2018

Football : Une question de calcul

Pour revenir à la Coupe du monde, le Maroc qui, cette année, était à sa cinquième candidature  à l’organisation de cette compétition internationale, était aussi à sa cinquième participation.

Si en termes de performances, on n’en retient que le passage au 2ème tour en 1986 au Mexique et une sortie honorable suite à une rencontre face à l’Allemagne, en termes de temps, on relève que le foot national évolue selon des cycles distincts.

Après la première participation dans son histoire, en 1970 au Mexique, le Maroc ne retrouvera la Coupe du monde que 16 ans plus tard  (au Mexique encore) en 1986. Il aura fallu la moitié de ce temps (8 ans) au Maroc pour participer à nouveau à la Coupe du Monde, cette fois aux USA en 1994. Puis, pour la première fois de son histoire, deux qualifications successives en l’espace de 4 ans, puisque le Maroc prendra part à l’édition de 1998 en France et depuis… Plus rien n’ira pour le football Marocain. Il aura fallu attendre 20 ans avant de se retrouver en Coupe du monde. Et la suite, on la connaît…

Si l’on s’en tient à ce raisonnement de cycles, les options en présence donnent un retour à la Coupe du monde dans 10 ans (20/2). Cela coïncidera avec 2028 et on aura donc raté les éditions de 2022 et 2026. Puis il faudra attendre 5 ans (10/2), soit 2031. On aura encore raté l’édition de 2030 et l’on visera alors 2034 et l’on se sera absenté encore 16 ans!

Trêve de fiction! Pourquoi ne pas faire dans le simple et diviser le nombre d’années d’absence (20 ans) par le nombre de participations, (5 fois), ce qui donnera 4 ans et dire que nous serons parmi les 32 équipes qui prendront part à la Coupe du Monde en 2022 au Qatar.

C’est dire qu’il faut revenir sur terre, cesser de rêver, recenser nos forces, reconnaître nos faiblesses et nos défaillances et s’atteler à les combler et à construire une équipe beaucoup plus performante et beaucoup plus compétitive et tourner enfin la page d’une édition 2018 où, pour le Maroc, tout était «bonnement» présent: une «bonne» équipe, un «bon» sélectionneur, une «bonne» ambiance, une «bonne» performance (dans l’ensemble), une «bonne» préparation, de «bonnes» conditions, mais pas vraiment un «bon» rendement, d’où «pas de  réussite», mais plutôt, une «bonne» déception d’un «bon» public en désarroi, puisque tout était contre cette équipe marocaine et ceci est à prendre en considération plus tard pour éviter une aussi «bonne» défaite…

HD 

Voir aussi

Football : Décès de Mohamed El Khalidy, ancien portier du WAC

L’ancien gardien de but du Wydad de Casablanca Mohamed El Khalidy, alias « Yachine », est décédé, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter du Reporter

Pour recevoir les dernières actualités et mises à jour de notre équipe.

Félicitations vous êtes bien inscrit(e) !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer des services, contenus ou publicités adaptés selon vos centres d'intérêts. En savoir plus.