lundi 19 novembre 2018

Oujda : le Salon Maghrébin du livre affirme ses ambitions

La deuxième édition du Salon Maghrébin du livre «Lettres du Maghreb», qui s’est ouvert ce jeudi  18 octobre à Oujda, parie sur la consolidation de cet évènement en tant que véritable fête maghrébine de la culture.

Organisé pour la deuxième année consécutive dans la capitale de l’Oriental, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce rendez-vous culturel connait cette année  la participation d’une pléiade d’éditeurs et d’intellectuels.

Un thème qui incite à la réflexion

Organisé autour d’un thème ambitieux, ouvert, complexe et prospectif, à savoir « Réinventer l’universel ». Le thème du Salon Maghrébin du livre 2018 est en phase avec les grands questionnements du monde actuel, et incite à la réflexion autour de la mondialisation et ses problématiques,  cette thématique offre aussi l’occasion de réfléchir sur les rapports aussi bien avec la culture occidentale qu’avec le patrimoine culturel arabe riche et pluriel.

Promouvoir la culture du livre 

Pour les organisateurs de la deuxième édition du Salon Maghrébin du Livre,  le Maroc peut, grâce à sa diversité et son ouverture, jouer un rôle culturel de premier plan sur les plans arabe, africain et international. Ce rendez-vous culturel qu’abrite Oujda (capitale de la culture arabe pour 2018), vise la promotion de la lecture et la culture du livre auprès d’un public de tout âge. C’est ce qu’a souligné le ministre de la Culture et de la Communication, présent  à l’ouverture du Salon Maghrébin du livre 2018. Pour Mohamed Laaraj, le livre est  synonyme de plaisir, de découverte et de sens critique, en plus d’être le réceptacle de la pensée humaine et son vecteur historique, a-t-il ajouté.

Il est à rappeler que le Salon Maghrébin du Livre «Lettres du Maghreb», est organisé par l’Agence de développement de l’Oriental en partenariat notamment avec le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger  et des affaires de la migration, l’Union professionnelle des éditeurs du Maroc et l’Institut français du Maroc à Oujda.

Mohcine Lourhzal

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