Israël : L’enlèvement, le Hamas

Israël se sert de l’affaire pour accroître la pression sur les ravisseurs de trois jeunes en Cisjordanie, accusés par le président Mahmoud Abbas de chercher à «détruire les Palestiniens», en arrêtant une soixantaine de personnes, dont 51 ex-prisonniers libérés en échange du soldat Shalit en 2011.

Au même moment, la mairie israélienne de Jérusalem a approuvé la construction de 172 logements dans un quartier de colonisation à Jérusalem-Est occupée et annexée, une décision dénoncée par l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et l’opposition de gauche comme «nuisible à la paix». Au sixième jour de son opération baptisée «Gardien de nos frères», l’armée avait capturé 65 Palestiniens, portant à plus de 240 le nombre d’arrestations depuis l’enlèvement, le 12 juin. Il s’agit en majorité de militants et de dirigeants du Hamas islamiste, dont le président du Parlement palestinien, Aziz Dweik. «Celui qui a enlevé les trois jeunes Israéliens cherche à nous détruire et on va lui demander des comptes», a déclaré Mahmoud Abbas devant l’Organisation de la coopération islamique (OCI), à Jeddah en Arabie Saoudite, sans préciser qui il visait.
«Il est dans notre intérêt d’avoir une coordination en matière de sécurité avec Israël, car cela nous protège», a-t-il ajouté, réaffirmant son hostilité à une troisième Intifada pour plutôt «affronter Israël sur l’arène internationale».

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