Chine | Le coronavirus découvert sur du poulet importé du Brésil

Chine | Le coronavirus découvert sur du poulet importé du Brésil

Le coronavirus à l’origine de la maladie COVID-19 a été découvert au cours d’un contrôle de routine sur du poulet importé du Brésil, premier producteur mondial, ont annoncé jeudi les autorités chinoises.

Le virus était présent sur des échantillons d’ailes de poulet congelées prélevés mardi, a précisé dans un communiqué la mairie de la métropole de Shenzhen (sud), aux portes de Hong Kong.

Les autorités assurent avoir «immédiatement» procédé au dépistage des personnes ayant été en contact avec les produits contaminés, ainsi que de leurs proches. Ces tests se sont tous avérés négatifs, selon le communiqué.

La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de l’an dernier, a largement endigué l’épidémie, si l’on en croit les chiffres officiels. Le pays a ainsi annoncé, jeudi, un bilan quotidien de 19 contaminations. Le dernier décès dû au virus remonte à la mi-mai. Le Brésil est en revanche le deuxième pays du monde le plus durement frappé, après les États-Unis.

Dans la province de l’Anhui (est), la mairie de la ville de Wuhu a par ailleurs annoncé, jeudi, la découverte du virus sur des emballages de crevettes en provenance d’Équateur. Ces paquets étaient conservés dans le congélateur d’un restaurant de la ville.

C’est la deuxième fois, depuis début juillet, que la Chine fait état de la présence du virus sur des paquets de crevettes équatoriennes. 

En juin, l’immense marché de gros de Xinfadi à Pékin avait été fermé après l’apparition d’un foyer épidémique concernant plusieurs centaines de personnes. Des traces de virus y avaient été détectées sur une planche à découper de saumon d’importation.

La COVID-19 est une maladie respiratoire et rien ne laisse supposer, pour l’heure, qu’elle puisse se transmettre via l’ingestion de produits contaminés.

Des foyers de contamination sont apparus, depuis le début de la pandémie, dans des abattoirs de différents pays, comme en Allemagne, en France, aux États-Unis ou en Belgique.

Les experts cernent mal les raisons de ces contaminations, sans doute liées à la promiscuité, mais peut-être aussi à des conditions de froid et de ventilation propres à ces usines.

LR/AFP

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