samedi 21 octobre 2017

Ciel, elle ne veut pas!

On disait sur cette colonne, il y a quelques numéros de cela, que la pleine lune avait certainement de l’influence sur la libido! La science ne le dément pas, en tout cas. Mais il paraît qu’il n’y a pas que la lune. Certains sont convaincus que plus il pleut, moins on fait l’amour… La météo jouerait-elle aussi sur la libido? Par on ne sait quel étrange hasard, elle le ferait sur la libido des Français qui, semble-t-il, en est très influencée. On observe que les maillots de bains sensuels sont plus aguicheurs que les anoraks. Etrange! Froid, pluie et nuages pour les nordistes et soleil, ciel bleu et libido pour les sudistes. C’est du moins ce que vient d’affirmer un site de rencontres on ne peut plus connu qui tient à établir, sondage à l’appui, un lien entre libido et météo.

Plus il fait beau, plus c’est chaud, affirme-t-on. Ainsi, chaque été, le désir s’emballe en même temps que les températures. Sauf que cette année, le nord de la France est un peu submergé par la pluie. Une étude met en évidence l’existence d’une forte corrélation entre la perception du temps qu’il fait et l’appétit sexuel de nos concitoyens. Ainsi, à la question «Pensez-vous que la météo ait une influence sur votre sexualité en été?», près de 8 sondés sur 10 issus de l’ensemble des régions de France reconnaissent que le mercure fait aussi la pluie et le beau temps sur leur libido. Ces résultats semblent ainsi on ne peut plus logiques. La grisaille et le rhume ne sont pas aussi sexy qu’une peau halée arborant un maillot seyant (et humide). Et les parapluies sont de bien plus mauvais endroits de rencontres que les plages ou les terrasses de cafés… Plus il pleut, moins on fait l’amour. Environ 61% des personnes interrogées, résidant dans les zones victimes de pluies importantes et d’autant plus pour la saison, s’estiment atteint par une forte réduction de leur envie de faire l’amour avec leur partenaire. Fait plus étrange, ce sont les femmes qui s’avouent le plus touchées par ce phénomène avec un taux de 65% des sondées, contre seulement 57% des hommes interrogés.

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