samedi 21 octobre 2017

Et l’effet café?

Finis Viagra et autres préparations exotiques pour remédier aux troubles de l’érection! Selon des chercheurs texans, une consommation quotidienne de café est associée à une diminution du risque de dysfonctionnement érectile. Les hommes qui boivent entre 85 et 170 mg de caféine par jour, soit environ deux à trois tasses, verraient leur risque de panne réduit de 42%. Néanmoins, cette dose n’est pas une ordonnance à prendre au pied de la lettre, puisque les taux de caféine dépendent de la manière dont est préparé le café (expresso, café filtre, etc.).

Les scientifiques ont ainsi pris la peine d’étudier la consommation de café de plus de 3.700 hommes. Les résultats ont ensuite été croisés avec la capacité de chaque participant à garder une érection tout au long d’une relation sexuelle et la fréquence de leurs rapports. Des données uniquement déclaratives, recueillies par questionnaire.
Le remède «caféine» ne fonctionnerait cependant plus au-delà de 6 tasses, soit entre 300 et 700 mg de caféine par jour, selon les chercheurs. Il n’aurait pas non plus d’effet significatif chez les hommes atteints de diabète de type II, facteur de risque pour les troubles érectiles. «Si nous avons vu une réduction de la prévalence des problèmes d’érection chez les hommes obèses, en surpoids ou en hypertension, cela n’a pas été le cas chez les hommes atteints de diabète», expliquent les auteurs de l’étude.
Le café passionne et pour cause: neuf adultes sur dix en boivent. Et la consommation de café est un sujet d’étude inépuisable. Dans le désordre, il permettrait de réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques ou encore un cancer du foie… Or, l’essentiel de ces études réside uniquement dans des corrélations: les scientifiques croisent deux valeurs et analysent si elles évoluent de la même manière. Le problème est qu’en termes de corrélation, tout peut être mis en relation, sans pour autant trouver de lien de cause à effet. Le café tient bien éveillé, pourquoi donc n’aurait-il pas de «si bons» effets secondaires?

Voir aussi

Une affaire de «Q»!

Aujourd’hui, on parlera de «Q» et non pas de «C…». Il est question de savoir …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter du Reporter

Pour recevoir les dernières actualités et mises à jour de notre équipe.

Félicitations vous êtes bien inscrit(e) !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer des services, contenus ou publicités adaptés selon vos centres d'intérêts. En savoir plus.