mardi 20 août 2019

Émergence en Afrique : Le Maroc parmi les pays les plus performants

Le Maroc s’est positionné, en 2016, aux premiers rangs des pays africains les plus performants, en se classant parmi les pays émergents. C’est ce qui ressort du classement annuel des pays africains, concernant l’émergence économique, qui vient d’être diffusé à Dakar.

Publié par le Groupe de recherche «Institut de l’Emergence», ce classement est basé sur l’Indice synthétique d’émergence économique (ISEME) et se fonde sur quatre dimensions: la richesse inclusive, le dynamisme économique, la transformation structurelle et la bonne insertion dans l’économie mondiale, explique le Groupe de recherche.

Ce dernier qui fait savoir que le Maroc, l’Afrique du Sud, la Tunisie et Maurice «sont les pays les plus performants», en 2016, selon le classement présentant les performances individuelles de 45 pays africains, évalués sous le prisme de l’ISEME, précise le groupe qui souligne, par ailleurs, que ces pays se classent parmi les pays émergents.

Le Sénégal, qui se positionne au 12ème rang, «se classe dans la catégorie des pays potentiellement émergents», alors que «les moins performants des pays africains sont le Liberia, la Sierra Leone, le Tchad, la Guinée Bissau, le Burundi et la Centrafrique», selon le classement de l’«Institut de l’Emergence».

Ce dernier souligne aussi que, sur les 45 pays africains étudiés, 41 ont connu une amélioration de leur situation d’émergence sur la période 2005-2016, deux ont connu une régression et deux n’ont fait aucun progrès. Les pays ayant connu la progression la plus importante sur la période sont le Malawi, le Mozambique, la République du Congo, la Zambie, Madagascar, le Rwanda, la Guinée, le Niger, la Sierra Leone, le Botswana, le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Zimbabwe, alors que les pays ayant connu une régression sont l’Egypte et le Soudan.

Par ailleurs, l’émergence économique, explique-t-on, «fait passer un pays pauvre d’un équilibre de faible croissance à un meilleur équilibre de croissance forte et durable». Quant à l’ISEME, «il complète utilement les indices tels que l’indice de compétitivité globale ou l’indicateur de Doing Business qui mesurent plus un potentiel d’attractivité que des performances palpables pour le pays et pour ses résidents, en termes d’emplois et de revenus supplémentaires».

HD

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