MEDays 2022 | Des experts soulignent la prééminence du plan marocain d’autonomie comme seule solution viable à la question du Sahara

Des experts internationaux ont souligné, jeudi à Tanger à l’occasion du 14ème Forum MEDays, la prééminence du plan marocain d’autonomie des provinces du Sud comme seule solution viable au différend artificiel autour du marocain.

Intervenant lors d’un panel intitulé “ Marocain : Zoom sur les récentes dynamiques”, le Managing Partner au cabinet Mazars Audit & Conseil, Abdou Diop, a expliqué que “la réalité sur le terrain l’emporte toujours”, mettant en évidence la dynamique de développement tous azimuts que connaissent les provinces du Sud.

Cette dynamique, a-t-il fait savoir, est “portée par une vision royale et un engagement fort des secteurs public et privé ainsi qu’une adhésion très importante des populations”.

A cet égard, M. Diop a fait observer que les provinces du Sud sont les premières du Maroc en termes de PIB par habitant, soulignant que ces provinces sont devenues “une région pilote en matière de transition énergétique et durable et un vrai hub pour l’Afrique”.

En ce sens, l’expert a estimé que l’Union africaine “ne peut plus se permettre de laisser ce sujet en standby en fonction des velléités des uns et des autres”, notant que le différend artificiel autour du marocain est “un sujet crucial pour l’intégration économique du continent”.

Abondant dans ce sens, le président de l’Institut de l’Emergence, Moubarak Lo, a plaidé pour la suspension pure et simple de la pseudo “” de l’, appelant les États membres à amender le traité de l’organisation continentale, conformément à l’article 32, pour suspendre cette entité fantoche.

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Pour le chercheur sénégalais, l’inclusion de la pseudo au sein de l’ a constitué “une erreur historique”, faisant observer que le rapport de force actuel sur le continent africain est largement favorable au Maroc.

“Aujourd’hui, le rapport de force est clair, plus de 70% des États africains sont favorables à la position marocaine et au plan d’autonomie présenté par le Maroc”, a-t-il dit, estimant que de nombreux autres pays vont bientôt s’aligner sur la position de la majorité du continent car le plan d’autonomie marocain est “la seule solution viable” à ce différend.

De son côté, le président de l’Institut Prospective et Sécurité en (IPSE), Emmanuel Dupuy, a pointé du doigt l’implication directe de l’Algérie dans ce conflit artificiel.

“C’est une question de survie pour le régime algérien qui a besoin, entre autres, de justifier l’augmentation de son budget de la défense”, a-t-il relevé, ajoutant que le dossier du Sahara aurait dû être réglé pacifiquement il y a 40 ans par la voie de la diplomatie et de la démocratie.

“La question du Sahara montre la très grande fragilité de l’Algérie et son hyper dépendance des hydrocarbures”, a-t-il soutenu, affirmant que certains pays européens ont “commis une erreur de dépendre singulièrement” des exportations de gaz algérien au dépens d’une relation privilégiée avec .

Pour sa part, l’expert international en diplomatie et souveraineté, Amine Lahghidi, a indiqué que la résolution 2654 du Conseil de sécurité de l’ONU au sujet du Sahara constitue “une reconnaissance de la communauté internationale du sérieux et de la crédibilité du plan d’autonomie marocain”, notant que toute solution à ce différend ne peut se dérouler que “sous la souveraineté du Maroc et dans le respect le plus total de l’intégrité du Royaume”.

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L’initiative marocaine d’autonomie est un plan “réalisable”, a-t-il souligné, rappelant l’expertise du Maroc en matière de régionalisation avancée, en particulier dans les provinces du Sud, “championnes de la démocratie participative au Royaume avec notamment un taux de participation électoral très élevé”.

Par ailleurs, a-t-il poursuivi, la résolution 2654 a consacré le processus des tables rondes et réaffirmé “la pleine responsabilité politique, juridique et morale de l’Algérie devant l’histoire” par rapport au différend autour du Sahara marocain.

Le Conseil de sécurité, a-t-il ajouté, a confirmé l’Algérie “comme partie prenante au conflit de manière tout à fait claire”.

Organisé par l’Institut Amadeus sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Forum s’étale sur quatre jours marqués par de nombreux débats et interactions, à travers plus de 50 sessions et tables rondes animées par plus de 250 intervenants internationaux de renom, parmi lesquels des chefs d’Etat et de gouvernement, des ministres, des prix Nobel, des responsables d’organisations internationales, des chefs d’entreprises, des investisseurs et de nombreuses personnalités issues de plus de 100 pays, qui partageront leurs points de vue et leurs lectures des grandes évolutions et des multiples bouleversements actuels autour de plus de 5.000 participants.

LR/MAP

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