Le Maroc comme modèle de tolérance et de dialogue interreligieux mis en avant à l’Assemblée nationale

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Le Maroc en tant que modèle de tolérance et terre de dialogue interreligieux et du vivre-ensemble a été mis en avant, lors d’une conférence, organisée mardi soir à l’Assemblée nationale française.

Lors de cette rencontre, tenue à l’initiative de l’association internationale l’Ambassadrice en partenariat avec l’Assemblée nationale, à l’occasion de la 7ème édition de “la Marche de l’Histoire et de la mémoire”, les différents intervenants, notamment des députés français, des élus locaux et des acteurs de la société civile de divers horizons, ont cité le Maroc en exemple pour ses efforts, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, en vue de promouvoir les valeurs de tolérance et de dialogue interreligieux et interculturel. Ils ont mis en exergue la particularité “unique” du Royaume en tant que terre de paix et son histoire millénaire de cohabitation pacifique entre les différentes confessions.

Naïma Moghir, présidente de l’association organisatrice, a souligné que cet l’événement entend célébrer cet esprit d’ouverture prôné par le Maroc et les valeurs de solidarité, de fraternité, de paix et du vivre ensemble que le Royaume a en partage avec la France et d’autres pays de par le monde.

La marraine de l’événement, la députée Marie-Christine Verdier-Jouclas, vice-présidente du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée Nationale, a mis en relief la relation stratégique entre Paris et Rabat, tout en saluant la reprise des relations diplomatiques entre le Royaume et Israël dans le cadre des accords d’Abraham.

De son côté, la députée Constance Le Grip, membre du groupe d’amitié France-Maroc, a souligné l’importance de ces accords dans la mesure où ils contribuent à la paix, au rapprochement entre les peuples et au renforcement du dialogue et de la coexistence pacifique.

Alexandre Vigne, fondateur de CIEUX (Comité Interreligieux pour une Ethique Universelle et contre la Xénophobie) et président de Zemus : Revivre Ensemble et Démocratie, a salué la contribution du Maroc à la promotion du vivre ensemble, mettant en avant la volonté politique des autorités marocaines à promouvoir les valeurs d’entente entre les différentes confessions.

Pour sa part, Christine Jouan Bruneau, maire-adjointe honoraire à Boulogne-Billancourt, et présidente de l’Association «Les Femmes de demain », a jeté la lumière sur la particularité du Royaume en tant que “terre unique” et “emblématique” qui recèle une histoire très singulière en matière de tolérance et cohabitation, se félicitant des efforts déployés par le Maroc pour la préservation de son patrimoine et son identité notamment hébraïque.

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A son tour, le député Meyer Habib a fait observer que juifs et musulmans ont vécu pendant des siècles comme des frères au Maroc et que les Marocains de confession juive ont toujours été accueillis à bras ouverts dans leur pays, le Maroc. Il a tenu, dans ce contexte, à rendre un hommage appuyé aux actions de SM le Roi pour la protection et la préservation du patrimoine juif.

Simon Skira, président Fondateur de l’association d’amitié Israël-Maroc s’est félicité du fait que le rétablissement des relations avec Israël a permis aux juifs d’origine marocaine de renouer le contact, jamais interrompu, avec le Royaume, à la faveur notamment du lancement de lignes directes entre les deux pays.

Pour sa part, M’jid El Guerrab, député des Français de l’étranger, membre du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée Nationale a mis en lumière les liens étroits que les juifs d’origine marocaine entretiennent depuis toujours avec le Maroc, notant que la Constitution de 2011 a rappelé que l’affluent hébraïque est une composante de l’identité et de la culture marocaines.

Soulignant l’histoire ancienne de la présence juive au Maroc et les efforts de SM le Roi pour la préservation du patrimoine juif notamment la réhabilitation des cimetières juifs partout dans le Royaume, Albert Elharrar, président de la Communauté Juive de Créteil et administrateur au Consistoire de Paris, a insisté sur la nécessité de communiquer davantage auprès des jeunes générations sur les actions louables menées par le Royaume, sous le leadership de SM le Roi, pour préserver son identité plurielle et multiculturelle.

Dans la même veine, l’avocat au Barreau de Paris, Bouali Lahbib, et Salah Bourdi, conseiller municipal et acteur associatif sont revenus sur la présence des juifs au Maroc ainsi que sur les efforts déployés par le Maroc pour préserver l’élément hébraïque de son identité.

Dans une intervention enregistrée, Koraich Driss, académicien et membre de la Fédération Mondiale de l’Éthique des Relations Internationales, s’est attardé pour sa part sur l’importance de l’histoire dans la construction des relations internationales.

La conférence a été marquée également par l’intervention du colonel Louis-Jean Duclos, ancien officier, vice-président et représentant de l’association des Goums, La Koumia, qui a livré un témoignage sur la contribution des goumiers marocains à la libération de la France pendant la deuxième guerre mondiale.

LR/MAP

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