Boco Haram : La guerre du Tchad

Boco haram nargue le monde

Le 17 janvier, répondant à l’appel du président camerounais (photo), des troupes tchadiennes franchissent la frontière camerounaise pour combattre le groupe Boko Haram. Puis, le 3 février, l’ tchadienne a pénétré en territoire pour prendre le contrôle de la ville de Gamboru, rapidement reprise à la secte islamiste. Le facteur déclencheur de l’engagement tchadien correspond à la prise de la ville nigériane de Baga par les djihadistes au début du mois de janvier. Boko Haram met alors en déroute les soldats nigérians stationnés sur place. Symboliquement, les islamistes s’emparent de la base qui devait accueillir la Multinational joint task force (MNJTF) créée en 2014 par le , le et le et destinée à lutter contre Boko Haram. Dorénavant, la secte est physiquement présente à la frontière tchadienne, certes sur l’autre rive du lac . A une centaine de kilomètres plus au sud, les incursions répétées des djihadistes au nord du Cameroun menacent directement la capitale tchadienne N’Djamena, distante de quelques kilomètres seulement.

Le Groupe Attijariwafa bank s’implante au Tchad

Au-delà de l’aspect purement sécuritaire, les actions de Boko Haram ont un impact très lourd sur l’économie tchadienne déjà sévèrement touchée par l’effondrement des cours du pétrole et le chaos chez ses voisins centrafricains et libyens. L’un des objectifs centraux de l’intervention tchadienne consiste donc à dégager les passages frontaliers et les axes de circulation vitaux pour le .

Patrice Zehr

Voir aussi

COP 27,Charm el-Cheikh

SAR le Prince Moulay Rachid représente Sa Majesté le Roi aux travaux de la COP 27 à Charm el-Cheikh

Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid représente Sa Majesté le Roi Mohammed VI aux …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Captcha Plus loading...