jeudi 23 novembre 2017

Maroc : Quid de 2017 ?

Le passage d’une année à l’autre laisse toujours le choix entre le regard dans le rétroviseur –qui permet de passer en revue les événements marquants de l’année écoulée et de dresser un bilan- et le regard vers le futur –qui envisage plutôt les attentes, espoirs et objectifs concrets de l’année à venir.

2016 s’en va. Nous ne risquons pas d’oublier ce que nous y avons vécu.

Les «historiens du quotidien» que sont les médias en feuilletteront l’album, tous ces jours-ci, s’arrêtant sur ce qu’elle nous aura apporté de bon et de moins bon… Ce que nos gouvernants auront réalisé… Ce qu’ils auront négligé… Les actes qui entreront dans l’Histoire et ceux qui ne connaîtront que les poubelles de l’Histoire…

Pour notre part, nous avons décidé de tourner notre regard vers les 12 mois qui viennent. Comment s’annoncent-ils ?

On ne peut, certes, préjuger de rien. Mais, d’ores et déjà, au niveau national, Bank Al-Maghrib, dans son dernier Conseil de l’année (20 décembre) a donné le ton. La croissance, pour 2016, a été revue à la baisse, devant s’établir à 1,2% du PIB seulement. Par contre, pour 2017, le taux prévisionnel est de 4,2% !

Regard d’espoir vers 2017, alors ? Tout dépend…

Dans ce dossier «Spécial fin d’année», nos estimations vont dans 3 directions.

Il y a ce qui est prometteur: les domaines d’excellence du Maroc. Soit: ses relations avec l’Afrique, le CCG, l’Espagne (et, info de dernière minute, avec l’Union européenne, les nuages étant définitivement dissipés, suite au verdict de la Cour européenne de ce 20 décembre portant sur l’accord agricole). Autres domaines d’excellence: la lutte contre le terrorisme, les énergies renouvelables, l’accélération industrielle, le secteur bancaire (tête de pont en Afrique), celui des assurances…

Ensuite, il y a ce qui reste entouré d’incertitudes. Ainsi, on ne sait pas ce que sera le nouveau Gouvernement, ni dans sa composition, ni dans son programme… On ne sait pas comment évolueront les relations avec l’ONU (qu’on espère positives sous l’ère du nouveau SG Antonio Guterres) ; avec la France quand tombera le verdict de la présidentielle ; ou avec les Etats Unis quand le nouveau Président Donald Trump prendra ses quartiers à la Maison Blanche…

Enfin, il y a ce qui désespère les Marocains et où ne se profilent pas de miracles… La pauvreté, toujours dominante ; l’enseignement, toujours catastrophique ; la santé, toujours déplorable pour les plus démunis… Enfin, grosse déception du côté du tourisme, secteur qui promettait d’attirer 20 millions de visiteurs en 2020 et qui ne réalise à ce jour que quelques 8 millions d’entrées, sans compter les projets ratés…

Trois paliers, donc: «domaines d’excellence», «incertitudes», «faiblesses»… Les «domaines d’excellence» seront-ils confirmés, les «incertitudes» passeront-elles aux «domaines d’excellence» et les «faiblesses» trouveront-elles remèdes et solutions durables ? 2017 nous le dira.

Une chose est sûre: rien ne se fera tout seul !

BA

Voir aussi

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Le Congrès national du Parti de l’Istiqlal (PI), qui devait élire le nouveau Secrétaire général …

Un commentaire

  1. Vous faites à lusion à 20 milion des touristes en 2020 ne oublions pas la crisée économique les terroristes qui on frappé en Europe et en france pour le reste chaque choses à sont temps en ne pourrai pas faire tout en mème temps je comprends ses deficile pour certains de nous compatriote notre roi travail d araché pier pour ne pas oublier personne sur le chemin vivre le roi de maroc et son peuples

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