vendredi 20 octobre 2017

Casablanca-SITA : Les élus votent l’annulation du contrat

Comme attendu, le contrat liant le Conseil de la ville de Casablanca à la société française SITA a été annulé. Les élus ont adopté cette décision à l’unanimité.

Sans grande surprise, les élus du Conseil de la ville de Casablanca ont voté à l’unanimité la décision de l’annulation du Contrat avec la société SITA, chargée du ramassage des ordures ménagères dans certains arrondissements de la ville, lors de la session exceptionnelle qui a eu lieu vendredi 15 septembre. «La décision de résilier le contrat avec SITA n’est le fruit d’aucune considération politique, et n’a pas été édictée par une quelconque susceptibilité vis-à-vis de la société française», dément le président du Conseil de la ville de Casablanca, Abdelaziz El Omari. Cette décision, précise-t-il, fait suite à la mise en application de plusieurs dispositifs de contrôle, dont notamment le contrôle technique. «Le contrôle effectué sur le terrain confirme que la société n’a pas honoré ses engagement vis-à vis du Conseil. La situation s’est nettement dégradée dans les arrondissements, dont le contrat de gestion déléguée des ordures est confié à la société française. C’est ce qui a d’ailleurs fait que les sanctions ont atteint, cette année, un montant de 7 millions de dirhams», a-t-il précisé. A en croire les dires du maire, la période transitoire, confiée à Casa Prestation (Société de développement local, SDL), ne coûtera rien à la trésorerie de la ville. «Durant cette période temporaire, qui s’étalera sur six mois, le budget dédié au secteur de propreté ne changera pas. C’est le même que celui ayant déjà été validé par le Conseil. S’agissant des 500 employés de SITA, nous assurons que leurs intérêts seront préservés», promet-il. A savoir qu’un nouvel appel d’offres sera lancé par Casa Prestation, pour la désignation d’un nouveau délégataire, en remplacement de la société SITA, dont le contrat a été conclu en 2014 et devait prendre fin en 2021. Notons enfin que depuis plusieurs mois déjà, rien n’allait entre le Conseil de la ville et la société française. «Cela fait plusieurs mois que ce contrat devait être annulé. La mairie, qui reprochait à la société française de ne pas respecter les cahiers des charges, était dans l’obligation d’annuler le contrat avec SITA», affirme à son tour un élu de la majorité.

Naîma Cherii

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