Driss Radi «Al wakt kaydouze»

Dans l’Hémicycle, Driss Radi (UC) a lancé un appel à la majorité à qui il reprochait d’avoir échoué à mettre en œuvre la Constitution. «La compétition devrait se faire au niveau des idées et des programmes. Aussi arrêtons de nous préoccuper des accusations et d’utiliser les armes de la diffamation.

L’histoire nous a appris que les positions changent, que la méthodologie se fond, que le consensus se fait autour d’elle et que les peuples enregistrent en mémoire et tranchent à la fin», a dit Radi. Et d’enfoncer un peu plus le clou en stigmatisant le gouvernement qui, a dit-il, «n’a pas été capable de renforcer les institutions et encore moins la confiance des citoyens, des investisseurs et des acteurs économiques. De même, il a échoué dans la gestion du dossier social: le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme et la précarité».
S’adressant au PJD sans le nommer, Radi a appelé à «ne plus primer l’intérêt du parti au détriment de l’intérêt de la patrie». Et de conclure: «Le temps passe et c’est le pays qui perd (Al wakt kaydouze ou leblad rah katdiâ)».

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