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FinanceCom à Casa Finance CITY

Othman benjelloun AUDA juillet 2013

Le groupe FinanceCom que préside Othman Benjelloun et l’Agence d’Urbanisation et de Développement d’Anfa (AUDA) viennent de procéder à la signature d’une convention pour l’installation du groupe à la Cité Financière de Casablanca (CFC).

CFC -ou aussi Casablanca Financial City- est le projet qui devrait contribuer à faire du Maroc une terre d’accueil d’investissements nationaux et étrangers et des multiples sociétés africaines en quête de domiciliation boursière, d’attraction et de fructification de nombreux centres d’expertises et de savoir-faire internationaux, a souligné le président du groupe BMCE Bank, Othman Benjelloun. Ce sera également un vecteur d’inclusion financière et d’élargissement de la bancarisation et de rayonnement de l’économie marocaine de par le monde.

Marquant le lancement officiel d’un ambitieux programme d’investissement immobilier du groupe au sein de CFC, ladite convention a été paraphée par Othman Benjelloun, Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur-directeur général Délégué auprès de la Présidence, Zouhair Bensaid, président du directoire de la compagnie d’assurance RMA Wataniya et Khadir Lamrini, directeur général de l’AUDA.
Ce programme, dont l’investissement global s’élève à 1,5 MMDH, concerne une surface constructible de près de 70.000 mètres carrés sur un terrain d’un hectare environ. Ce projet phare représente une tour s’élevant à 135 m de hauteur, dressée sur 33 étages et placée parmi 3 autres immeubles de 7 étages chacun. Sa réalisation, prévue en 2016, permettra d’accueillir notamment les sièges de la holding FinanceCom, BMCE Bank, BMCE Capital, RMA Wataniya, RMA Capital et Meditelecom.

Un projet bien avancé

Le directeur de l’AUDA a estimé que la signature de cette convention marque le départ physique de la plate-forme immobilière de la CFC, cœur économique du projet Casa-Anfa. Le projet a déjà franchi de nombreuses étapes, notamment au niveau de la viabilisation de la première tranche du site et de la conclusion de nombre d’accords pour que les premiers projets résidentiels puissent être entamés.
Pour sa part, Saïd Ibrahimi, directeur général de CFC, a précisé qu’il s’agit d’une «réalité institutionnelle, opérationnelle et fonctionnelle qui avance d’une manière sereine, mais qui demande un travail de longue haleine et une forte coordination des parties concernées».
La place, qui se positionne comme un hub d’accès en Afrique, est liée par des partenariats avec quatre grandes places internationales. À ce jour, ce ne sont pas moins de 22 institutions qui ont obtenu le statut CFC, tandis que trois autres demandes sont en attente.
CFC s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement du secteur financier marocain et répond plus précisément à l’ambition de positionner la place Maroc à l’international et de faire de Casablanca un centre financier régional et international.
Société anonyme de droit privé issue d’un partenariat public-privé entre les principaux acteurs du secteur financier marocain, avec un capital initial de 120 MDH, la Place financière de Casablanca est ouverte à des entreprises financières ou non financières exerçant des activités sur le plan régional ou international. Depuis sa création en 2010, CFC a noué des partenariats avec de grandes places mondiales dont Singapour en 2011 et Luxembourg For Finance, l’agence chargée du développement et de la promotion des services financiers au Grand-Duché luxembourgeois, en avril 2012.

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