Syrie Conforté, Al-Assad veut rester

Le régime syrien, fort de ses succès militaires face aux rebelles, affirme que c’est le président Al-Assad qui mènera la période de transition en cas d’accord à Genève, malgré les appels de l’opposition et de la communauté internationale à son départ.

«Si quelqu’un pense que nous allons à Genève-2 pour remettre les clés de Damas (à l’opposition), mieux vaut qu’il n’y aille pas», a indiqué le ministre de l’Information, Omrane al-Zohbi, en allusion à la conférence de paix internationale, prévue le 22 janvier à Genève et à laquelle sont conviés des représentants du régime et de l’opposition.
Le ministre a en outre violemment critiqué l’Arabie Saoudite, un des principaux soutiens de la rébellion syrienne, estimant que ce pays devrait être exclu de Genève-2. «Nous allons à Genève pour parler avec les Syriens et non avec les Saoudiens», a-t-il dit, accusant par ailleurs des mouvements de l’opposition d’être liés à des services de renseignements étrangers. L’opposition syrienne refuse de son côté la participation de Téhéran qui a envoyé ses experts militaires en Syrie pour y soutenir l’armée. L’émissaire spécial de l’ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi, avait renouvelé son souhait que l’Iran, qui soutient le régime, et l’Arabie Saoudite participent à cette conférence initiée par Moscou et Washington.

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