vendredi 6 décembre 2019

El Otmani souligne l’importance de la loi contre le blanchiment de capitaux

El Otmani souligne l’importance de la  loi contre le blanchiment de capitaux

Le projet de loi modifiant et complétant la loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, adopté jeudi en Conseil de gouvernement, revêt une grande importance dans la mesure où il permet de lutter contre ce crime et contre toutes les infractions y afférentes, a affirmé, jeudi à Rabat, le chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani.

Ce texte apporte une valeur ajoutée qualitative étant donné que le blanchiment de capitaux est un crime visant à dissimuler les revenus provenant d’autres crimes; notamment ceux liés à la corruption, a-t-il soutenu dans une allocution à l’ouverture de la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement.

Selon M. El Otmani, la lutte contre le blanchiment des capitaux est l’un des mécanismes de lutte contre la corruption en général, a indiqué le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, porte-parole du gouvernement, El Hassan Abyaba, dans un communiqué lu lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil, précisant que ce texte permettra au Maroc de lutter contre ce crime et contre toutes les infractions qui sont à l’origine du blanchiment.

A cet égard, le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance de l’amendement de ce texte, expliquant que la lutte contre la corruption permet de préserver la sécurité des sociétés et des pays.

Il a rappelé, en ce sens, les pas franchis par le Maroc en matière de lutte contre la corruption à travers l’adoption de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption ou l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, qui est une instance constitutionnelle, assurant que ces mesures ainsi que d’autres permettront de lutter contre la corruption sur tous les plans.

Par ailleurs, M. El Otmani a évoqué le projet de décret fixant les conditions et la procédure relatives à l’octroi de l’équivalence des certificats de l’enseignement supérieur, faisant savoir que le département concerné reçoit chaque année quelque 4.000 demandes d’équivalence.

Cette opération, a-t-il reconnu, connaît des retards en raison de la caducité du décret actuel et de la complexité des procédures en vigueur.

Le chef du gouvernement a dans ce sens insisté sur la nécessité de simplifier les procédures pour les étudiants concernés, expliquant que ce projet de décret permettra de faciliter la tâche de l’administration concernée et gagner ainsi du temps dans l’opération d’équivalence.

M. El Otmani a aussi indiqué que l’Agence nationale d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique se chargera de l’expertise.

Avec MAP

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