Prix Gutenberg du livre

«La lauréate, hospitalisée en France, a décidé de partager équitablement la valeur de ce Prix (10.000 DH) entre l’Association Al Ihsane des enfants abandonnés et la Fondation HEM pour les étudiants méritants sans moyens».

L’écrivain, universitaire et chercheur, Aïcha Benamour-Bennis, a remporté, mercredi 19 juin, le premier Grand Prix Gutenberg dans la catégorie francophone de la création littéraire pour son ouvrage «Lettres de Fès. Son monde à elle».

Ce roman, le premier de Benamour-Bennis, est une sorte de récit introspectif où la mémoire est constamment sollicitée sous la forme épistolaire pour faire le portrait d’une jeune femme marocaine entre deux, trois périodes qui sont autant d’entre-deux hésitants, parce que lourds de conjectures hasardeuses, a souligné en substance Mohamed Berrada, président de la section marocaine des compagnons de Gutenberg, lors de la cérémonie d’annonce du vainqueur de ce Prix.
Dans cet ouvrage, coédité chez le Français «Séguier», avec la collaboration des éditions marocaines «La croisée des chemins», l’auteure se livre à travers de longues lettres adressées à une amie d’enfance à un exercice de mémoire en égrenant ses souvenirs épars, à la recherche des moments de joie et de peine et en témoignant des mutations qu’a connues la société marocaine en l’espace de deux générations.
Khalil Hachimi Idrissi, membre de l’Association des compagnons de Gutenberg, a remis à une proche de la primée, hospitalisée en France, cette distinction qui rend hommage aux écrivains marocains.

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