L’affaire Najim Les mains sales du Polisario

Dans un communiqué rendu public par la chaîne Andalous Presse, les acteurs des droits humains affirment que la politique discriminatoire pratiquée par le Polisario est à l’origine du drame de la famille Najim. Neufs membres de cette famille sont morts calcinés,

alors que la fille aînée, Fatimatou qui a été évacuée à l’hôpital de Zouerate au nord-est de la Mauritanie, s’en est sortie avec des brûlures de second degré. Le tort de cette famille, c’est qu’elle a osé dresser sa tente en plein désert, fuyant les atrocités des camps de Tindouf. Un geste qui n’a pas été apprécié par la milice du Polisario qui a envoyé un commando à la poursuite de cette famille pour incendier sa tente. Le commando a accompli son forfait au moment où le chef de famille s’est absenté et pendant que tout le monde dormait. Les activistes sahraouis accusent la milice du Polisario d’avoir fomenté l’incendie et demandent une enquête internationale. Le comble, c’est qu’au moment où les miliciens du Polisario mettaient le feu à la tente de la famille Najim, quelque 10 prisonniers, dont un gros ponte du trafic de drogue au Sahara et cerveau présumé de l’enlèvement d’Européens dans les camps de Tindouf, ont réussi à s’évader de la prison de D’heibiya. Cette évasion était la seconde en moins d’un mois, après celle qui avait permis à deux autres de leurs codétenus de fuir le bagne le plus surveillé des camps de Tindouf.

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