jeudi 18 janvier 2018
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Trophées de la Femme Manager 2017 : La 2ème édition a ses lauréates !

La 2ème édition du Trophée de la femme manager de l’année a consacré trois lauréates, qui ont été choisies parmi les 38 candidates en lice pour remporter les trophées convoités.

La femme entrepreneur et manager a été à l’honneur, ce mardi 5 décembre à Casablanca, où s’est tenue la cérémonie de consécration des gagnantes de la 2ème édition du Trophée de la femme manager de l’année.

Une cérémonie conviviale à laquelle ont invité la SNI et Engie -organisateurs du Trophée- et qui s’est déroulée en présence des présidents de ces deux Groupes, Hassan Ouriagli (SNI) et Gérard Mestrallet (Engie), de nombreux PDG de holdings, banques (dont Othman Benjelloun, Mohammed El Kettani…) et entreprises (Mohamed Fikrat, Leïla Mamou, Samir Oudghiri…), de la Présidente de la CGEM, Miriem Bensalah Chakroun, de l’ambassadeur de France… En plus d’invités triés sur le volet.

Animation intelligente et parsemée d’humour, assurée par le représentant d’Engie ;  commentaires brillants de Abla Benabdallah (Directrice SNI et une des chevilles ouvrières du Trophée) ; infos utiles et pondérées de la vice-Présidente de la Fondation Engie… Une fête joliment dédiée à la femme entrepreneure et manager !

Les gagnantes sont: Zakiya Sekkat, présidente directrice générale de la société PoudrOx Industrie, dans la catégorie Leader, Imane Belrhiti, vice-présidente Vente et Marketing d’OCP Africa, dans la catégorie Manager et Ghalia Sebti Bennani, co-fondatrice et directrice générale de la société Aït Manos, dans la catégorie Entrepreneure.

Le Président Ouriagli a rappelé «la volonté de la SNI d’agir au sein de ses propres participations, mais également en tant que catalyseur de mobilisation, à travers la synergie des entreprises marocaines et la coopération de leurs directions des ressources humaines». Cela résume bien la politique d’encouragement des jeunes et des femmes entrepreneurs, poursuivie par la SNI, socialement engagée à travers plusieurs actions: INJAZ Al-Maghrib que préside Mounir Magidi, ce Trophée de la Femme Manager de l’année, ou encore la promotion des talents dans le domaine de l’art, via la Fondation ONA.

Le jury, désigné pour départager les profils retenus pour cette 2ème édition, a eu à examiner pas moins de 38 candidatures. Toutes faisant autorité dans leurs domaines de compétence respectifs et dont les qualités se valent grandement. Gérard Mestrallet a d’ailleurs exprimé son admiration «quant à la diversité, la qualité et la dimension du vivier de femmes candidates, dont certaines dotées d’une expérience internationale qui en fait des actrices d’une mondialisation inclusive».

Miriem Bensalah a, dans une pointe d’humour, proposé de vendre aux enchères la liste des candidates, tant leurs qualités sont grandes. Poursuivant sur le même ton, le représentant d’Engie a, lui, proposé de soumettre la liste aux chasseurs de têtes…

Il a été rappelé, à l’occasion, que des études ont mis en évidence l’impact fortement positif du leadership féminin dans l’entreprise et sa contribution notable à l’accroissement de la rentabilité et l’amélioration des mécanismes organisationnels. De même qu’il a été précisé qu’en 2016, 12.000 Marocaines ont créé leurs entreprises ou exercent des postes de responsabilité au sein de grands groupes nationaux ou internationaux, représentant l’émergence d’une génération nouvelle, excellant dans les métiers de la finance, de l’industrie, informatique, énergie, biotechnologies et bien d’autres. D’ailleurs, le célèbre magazine Forbes ne s’y trompe pas: le classement «Moyen-Orient» des femmes arabes les plus puissantes compte bien 6 Marocaines. Pour autant, ce beau tableau n’est pas exempt de zones d’ombre.

Une étude, commandée par la SNI et ENGIE, au cabinet international Boston Consulting Group (BCG), dessine les contours d’une situation plus qu’alarmante: le taux d’activité des femmes est de 24% (contre 28% en 2000), alors qu’il est de 48% à l’échelle mondiale. Quant à l’entrepreneuriat, les Marocaines ne représenteraient que 10% du total des entrepreneurs que le pays compte. BCG pointe du doigt l’accès à l’éducation et au monde du travail, comme le plafond de verre qui empêche l’ascension des femmes marocaines vers un poste de plus grande responsabilité. A l’évidence, beaucoup reste à faire pour qu’enfin la tendance soit renversée et espérer, à l’avenir, se rapprocher d’une moyenne mondiale aujourd’hui hors de portée. De tels évènements poussent dans ce sens. C’est le crédo de la SNI.

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