Iran : L’appel au secours

Iran : L’appel au secours

Dans un message publié sur son compte Instagram et repris par l’agence officielle Irna, le gouverneur de la centrale iranienne, , affirme avoir demandé formellement, par lettre, le 6 mars, un accès à l’IFR. «Compte tenu de la prévalence généralisée du dans notre pays et de la nécessité de continuer à prendre des mesures fortes afin de prévenir et guérir (cette maladie) et pour faire face à ses impacts économiques», l’ demande au FMI une aide d’«environ 5 milliards de dollars» au FMI, écrit M. Hemmati.

Selon le site internet du Fonds, l’IFR «offre une assistance financière rapide à tous les pays membres qui (en) ont un besoin urgent».

M. Hemmati n’a pas publié la copie de la lettre qu’il dit avoir adressée au Fonds. Téhéran n’a plus reçu d’aide du FMI depuis un crédit dont l’ a bénéficié entre 1960 et 1962, soit avant la fondation de la République islamique en 1979.

Comme en , c’est sur les réseaux sociaux que les premiers signes de l’épidémie de en ont commencé à émerger. À la mi-février, des médecins de la ville de Qom ont ainsi rapporté une hausse du nombre de patients atteints de problèmes pulmonaires sévères. Selon les chiffres du gouvernement diffusés le 11 mars, 354 personnes sont décédées du et 9.000 autres sont infectées.

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Certains officiels font état de chiffres bien plus élevés, questionnant publiquement ceux du ministère de la Santé. Selon le personnel de santé interrogé par notre rédaction, les comptes-rendus médicaux concernant les décès de personnes infectées par le virus mettent généralement en avant d’autres causes de décès.

Dans un premier temps, le gouvernement iranien a nié le fait que le virus était arrivé dans le pays. Certains activistes conservateurs ont ainsi dénoncé des «rumeurs» à ce sujet, affirmant qu’elles faisaient partie d’un complot de l’opposition destiné à décourager les gens de voter le 21 février, lors du premier tour des élections .

PZ

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