lundi 20 novembre 2017

CTS/UA : Agriculture, moteur de croissance

Le segment ministériel de la deuxième session du Comité technique spécialisé (CTS) de l’Union africaine (UA) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement  a tenu  ses travaux, à Addis-Abeba, avec la participation du Maroc.

En effet, une importante délégation du secteur agricole, conduite par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a pris part aux travaux de cette session ordinaire du Comité qui s’est penchée, notamment, sur l’examen des rapports établis sur ces secteurs, en vue d’en soumettre les conclusions au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu en janvier 2018.
Au cours de cette réunion, les ministres et responsables des départements de l’agriculture dans les pays membres de l’UA se sont penchés sur l’examen  du rapport biennal continental sur la mise en œuvre de la Déclaration de Malabo sur l’agriculture, ainsi que sur les Contributions déterminées au niveau national (CDN), l’Accord de Paris sur le changement climatique et la question des jeunes dans l’agriculture et dans la gestion des ressources naturelles.
Ce segment ministériel a également examiné le rapport ministériel sur la réunion inaugurale de ce comité, le rapport de la réunion du groupe d’experts (2-4 octobre) et les projets de déclarations et de décisions.
Dans ce cadre, Aziz Akhannouch a relevé que l’agriculture doit être le moteur de la croissance durable, face à une double vulnérabilité socio-économique et écologique des milieux ruraux. C’est, a-t-il noté «le sens de la Déclaration de Maputo en 2003» et «le constat que nous avons fait au Maroc, il y a plusieurs années».
Après avoir souligné que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait du développement agricole l’un des enjeux majeurs et l’un des principaux axes de la contribution du Maroc auprès de l’Afrique, lors de son Discours à l’occasion du 28ème somment de l’Union Africaine, tenu en janvier dernier à Addis-Abeba, le ministre a indiqué que ce constat est aussi «celui de beaucoup d’autres pays africains».

Hamid Dades

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