La liberté d’expression a pour limites le respect de la sensibilité des autres (Jean-Paul Carteron)

La liberté d’expression a pour limites le respect de la sensibilité des autres

La a pour limites le respect de la sensibilité des autres, estime , président fondateur du .

«Au XXIème siècle, dans un monde en souffrance et de toute évidence, la a pour limites le respect de la sensibilité des autres. Ce respect mutuel est le ciment de la cohésion sociale nécessaire à la vie de toutes les nations », écrit l’ambassadeur Carteron dans un article transmis à la MAP, en réaction à ce qu’il qualifie d’«un certain nombre de controverses nées de l’appréciation portée par certains sur la et ses dérives».

Pour le président du , la vraie question qui se pose est celle du respect de la sensibilité de l’autre dans un contexte qui s’apparente à la recherche de l’excellence, relevant que «la plupart des dirigeants politiques du XXIème siècle ne montrent plus la voie… ils se contentent de coller au plus près à tout ce qui peut alimenter positivement les réseaux sociaux et contribuer à leur maintien dans les sondages d’opinion».

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Et de se demander s’il est réellement acceptable aujourd’hui qu’au titre de la liberté d’expression, on consacre une liberté de blasphémer.

M. Carteron s’est, dans ce contexte, interrogé si l’on a définitivement décidé de supprimer toute notion de sacré de notre civilisation c’est à dire de notre vie propre et de notre vie sociale, notant que «le bannissement d’une telle notion ne peut se faire sans heurter gravement et gratuitement la susceptibilité de certaines parties de la société».

Est-il désormais accepté que l’insulte ou l’injure extrêmement graves font partie des moyens de nos échanges sociaux ? Ce qui équivaut à insérer en permanence dans nos sociétés une agressivité non contrôlée, a-t-il fait remarquer, précisant qu’ «il y a une différence fondamentale entre la liberté d’expression individuelle au niveau de l’expression locale et la liberté exprimée par le porte-voix nucléaire que représentent les médias notamment électroniques».

Notant que vivre en société c’est d’abord faire attention à l’autre et le respecter, M. Carteron s’est une nouvelle fois interrogé «pourquoi dès lors se transformer en chantres irresponsables d’une liberté d’expression qui n’a, au niveau des médias, aucun sens lorsqu’elle n’a pas pour but d’informer et d’instruire ? ».

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LR/MAP

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