lundi 21 août 2017

«Sexto, vous dites?

«Bisou, chérie!», «Je t’aime», «Tu me manques»… Réponse: «Tfou»! «Salgout», «???» ou encore «!!!» et… Une confusion totale et des «Ouili, ouili aala h’chouma !»… Bien sûr, le texto envoyé avec beaucoup de passion à une personne a atterri ailleurs. On dit même que beaucoup de gens se sont déjà trompés en envoyant un sexto. Selon une récente étude, oui, car les études se penchent aussi sur de pareilles situations (Vivement le progrès scientifique!). Une personne sur 10 aurait déjà envoyé un sexto à un mauvais destinataire… Une situation pour le moins gênante qui peut en laisser plus d’un… sur la touche.

A tous ceux qui envoient régulièrement des SMS coquins à leur femme (ou autre d’ailleurs, chacun fait ce qu’il veut…), attention à bien vérifier que le numéro du destinataire est bien celui auquel on pense… Bien ouvrir les yeux et laisser parler la raison au lieu du cœur…
Autre enseignement de cette étude hautement intéressante: les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à commettre cette erreur fatale. Et un sur quatre avoue avoir déjà envoyé un sexto à une personne autre que sa conjointe légitime. Et si l’étude a été réalisée en Grande-Bretagne, il y a fort à parier que les Français, les Allemands, les Belges, les Marocains ou les Australiens ne soient pas en reste. Une chose est sûre: ce genre de petites bourdes peut avoir des conséquences dévastatrices sur la vie de celui qui s’est simplement trompé d’une ligne ou d’une touche. Pas de chance que «Nadia» soit juste au-dessus de «Nadir» sur le répertoire téléphonique. Sans cette malheureuse petite erreur, on aurait peut-être pu décrocher une augmentation… Au lieu de ça, Nadir, qui se fait être le patron de l’auteur du sexto, pense désormais que c’est un homosexuel et un pervers… C’est bien beau d’être romantique et d’être incité par son si beau Smartphone à le montrer davantage, mais il faut être très prudent. Un sexto qui tombe là où il ne faut pas peut avoir de bien graves réponses et de lourdes conséquences… Plutôt donc parler… Il est vrai que ça facture, mais ne dit-on pas que «qui aime, ne compte pas»?

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Un commentaire

  1. Avec la technologies , une manip trop rapidement effectué et le sexto arrive a la mauvaise personne..histoire vecue ;).

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