Enquête : Ces détergents fourgués au peuple

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L’enquête effectuée par Le Reporter dans certains quartiers de Casablanca où des détergents «douteux» sont vendus, de toutes sortes et en grandes quantités, a permis de constater que les citoyens courent un danger réel en utilisant ces produits, dont on ignore tout… Faute de contrôle

En choisissant d’utiliser des détergents bon marché, Latéfa, jeune femme au foyer de 35 ans, voulait surtout faire des économies. Mais elle ne pensait pas que l’utilisation de ces produits allait être la cause de l’eczéma qu’elle a depuis maintenant plus de deux ans et qu’elle va peut-être garder tout au long de sa vie.
Latéfa, qui habite à Sidi Moumen, a l’habitude de s’approvisionner en détergents -des liquides en vrac et sans étiquetage!- auprès des commerçants qui se comptent par dizaines dans ce quartier. La jeune femme a aujourd’hui les mains enflées à cause de l’utilisation de ces détergents. Son médecin dermatologue lui a vivement déconseillé l’utilisation de ces produits. Mais la jeune femme continue malgré tout de les utiliser. «Je n’ai pas le choix. Je ne peux pas me permettre d’utiliser des produits dont le prix est élevé. Mes moyens financiers ne me le permettent pas. Hélas, il n’y a que ces détergents qui sont bon marché», a-t-elle expliqué.

«Détergents douteux»

Faut-il s’inquiéter des risques de ces produits? Les consommateurs sont-ils protégés du danger que ces derniers présentent? Comment est-on menacé par ces détergents? Et ces produits sont-ils contrôlés? Autant de questions qui restent posés et sans réponses.
Si les responsables communiquent rarement au sujet de ces détergents -tout comme d’autres produits d’ailleurs- qui sont vendus en dehors de toute sécurité, les associatifs, eux, ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Les consuméristes approchés par Le Reporter lancent un appel aux responsables pour ouvrir une enquête sur bon nombre de fournisseurs et de hangars qui approvisionnent les commerçants en ces produits «douteux». Les mêmes sources, qui exigent un contrôle rigoureux au niveau de ces unités, soutiennent que «ces produits sont dangereux et néfastes pour la santé à court et moyen termes. Car ils sont fabriqués sans respecter les normes requises dans ce domaine».
Ouadii Madih, président de l’Association Uniconso, ne mâche pas ses mots. «Apparemment, Casablanca est une ville où rien ne va plus. Il faut toujours que Sa Majesté donne ses instructions pour que ces gens bougent enfin en vue d’améliorer le vécu quotidien des Casablancais. En tant qu’associatifs dans le domaine de la consommation, nous ne pouvons que nous inquiéter. Car nous constatons que Dar El-Beida est une cité où toutes sortes de produits sont vendues de manière illégale. On y trouve tout ce qui est informel et du n’importe quoi», lance-t-il, non sans colère. Et d’insister: «La problématique des détergents se pose réellement à Casablanca. Des détergents ne respectant pas les normes en vigueur de production sont commercialisés dans pratiquement tous les quartiers, au vu et au su de tous et sans que quelqu’un puisse réagir. Pourtant, ces produits sont dangereux de par leur constitution. Ils peuvent affecter la santé du consommateur. On ne sait pas de quoi ces produits sont faits».
Même son de cloche chez Bouazza Kherrati, président de l’AMPOC (Association Marocaine de Protection et d’Orientation du Consommateur). L’associatif tient d’emblée à dénoncer «l’anarchie que connaît ce domaine de détergents qui échappe à tout contrôle». «Des détergents douteux inondent le marché. Depuis un certain temps, ces produits sont introduits sans aucun contrôle et sont vendus sans respect des normes sanitaires, ni des normes environnementales », commente le consumériste,
Ce constat, le coordinateur de l’Union générale des entreprises et professions, Mohamed Dahbi, le partage avec les deux consuméristes. Il ira même plus loin en affirmant que des détergents ”périmés” seraient fourgués aux consommateurs par de grandes sociétés de la place. «Les détergents qui sont commercialisés sur le marché sont de fabrication locale, artisanale et industrielle. On pense qu’une grande partie de ces détergents est périmée. Elle serait fabriquée par de grandes sociétés industrielles de la place, lesquelles auraient procédé à la liquidation de leurs stocks périmés en les cédant à des revendeurs de détergents et à des prix très faibles», dénonce le coordinateur, qui interpelle les autorités compétentes quant à l’impératif de sévir afin de protéger les consommateurs.

Le Reporter dans les quartiers des détergents

Mais pourquoi cette inquiétude des associatifs et des professionnels? Les détergents vendus sur le marché n’obéissent-ils pas réellement aux normes, comme le soutiennent nos sources? Répondent-ils aux exigences de la législation internationale en matière de fabrication des détergents? Pour y voir un peu plus clair, Le Reporter s’est rendu dans certains quartiers considérés comme des «fiefs» de ce type de produit. Nous y avons rencontré des commerçants et des clients pour recueillir leur témoignage.
Hay Sadri, Hay Mohammedi, Sidi Bernoussi, Sidi Othmane, El Oulfa ou encore Hay Al Qaria et Hay Koutoubia sont tous ces quartiers devenus des plaques tournantes de vente de ces produits. En effet, on y commercialise les détergents de toutes sortes et de toutes les couleurs. Ainsi, savon, gel, shampoing, ou encore eau de javel, sont commercialisés en vrac, sans étiquetage et sans que personne n’intervienne pour remettre de l’ordre.
Première étape de notre tournée, Hay Sadri dans l’arrondissement de Moulay Rachid. Il y a un certain temps, ce quartier était l’une des zones de Casablanca qui comptaient le plus grand nombre de magasins et de hangars où l’on vendait, au gros, ces produits, à des prix très faibles. Tous les revendeurs de ces détergents de la métropole venaient s’y approvisionner. Aujourd’hui, même si l’activité n’y est plus comme par le passé, le quartier totalise encore plus d’une vingtaine de magasins.
On y distingue plusieurs types de détergents -en poudre et en liquide- utilisés pour éliminer les salissures des surfaces. Les détergents liquides semblent avoir la cote chez les clients. Liquides pour vaisselle, lave vitres, gels pour douche, bref, c’est une multitude de choix que les clients trouvent chez les commerçants de ce quartier. De couleur bleue, verte, jaune, rouge ou encore mauve, les détergents sont vendus dans des bidons de 5 litres.
Comment sont approvisionnés les commerçants? Approchés par Le Reporter et croyant que nous étions du service de contrôle, les gérants de ces magasins ont d’abord refusé de nous livrer des informations. Ce n’est que lorsque nous leur avons présenté notre carte de presse qu’ils ont finalement accepté de répondre à nos questions.
«Ici, l’activité n’est plus comme il y a quelques années. Notre chiffre d’affaires a beaucoup baissé», a raconté l’un des commerçants. Et de préciser: «Tous les grossistes et les semi-grossistes de Hay Sadri sont allés s’installer à Hay Al Qaria à Sidi Moumen. C’est dans cette zone que l’activité est maintenant très dynamique».
A la question de savoir si les vendeurs de ces détergents sont conscients de la dangerosité de ces produits qui pourraient être effectivement fabriqués en dehors des normes requises dans ce domaine, notre interlocuteur lance: «C’est une société turque qui nous approvisionne en détergents. Ces produits sont d’ailleurs commercialisés avec des étiquetages, ce qui prouve que ces sociétés sont en règle. Donc, nous n’avons rien à nous reprocher, nous les marchands de ces détergents». Mais cette réponse est loin de nous convaincre. Car sur ces étiquetages, on ne découvre aucun élément qui pourrait informer le consommateur sur les détergents commercialisés au niveau de ce quartier. On n’y voit ni la constitution ni les risques de ces détergents, comme l’exigent en fait les normes internationales qui sont en vigueur dans ce domaine. Ce qui veut dire qu’en l’absence d’un contrôle sévère de la part des pouvoirs publics, un grand doute planera toujours sur ces détergents.

Des hangars clandestins

Autre zone connue par ce commerce, où nous nous sommes rendus: Hay Koutoubia, dans l’arrondissement de Hay Mohammadi et Hay «Al Qaria», dans l’Arrondissement de Sidi Moumen. Le constat est clair. Dans ces deux quartiers, l’activité bat son plein. Les hangars clandestins y sont très nombreux. Leurs tenanciers s’approvisionnent en matières premières chez des fournisseurs turcs. Les services de contrôle ignorent tout de ces unités où l’on fabrique de manière traditionnelle des détergents (savon, gel, champoing, etc.). Les propriétaires de ces hangars n’ont pas une connaissance approfondie de la fabrication, ni même de la commercialisation de ces produits chimiques. Ces «ateliers artisanaux» ne respectent pas les consignes de sécurité et d’hygiène concernant la fabrication des produits d’entretien. Après plusieurs tentatives, l’un des propriétaires de ces hangars, Abdelkader, 39 ans, accepte finalement de nous recevoir dans son local situé dans l’arrondissement de Sidi Moumen. Dans un désordre total, les détergents étaient posés à même le sol. Il y avait aussi trois grands bassins. Chacun contenait un détergent liquide. Le premier enlevait les matières grasses, l’autre contenait le champoing et le troisième était empli de gel. Le jeune homme se dit satisfait de son activité. Il compte désormais plusieurs clients aussi bien parmi ses voisins que parmi les commerçants du quartier.
Dans une conjoncture économique difficile et pour subvenir aux besoins de sa famille, Abdelkader, père de quatre enfants, n’a pas trouvé mieux que de s’adonner à la fabrication, de manière traditionnelle, des détergents. Il nous a confié qu’il n’avait aucune autorisation pour son commerce. Au début, le jeune homme ne s’intéressait pas à l’idée de devenir propriétaire d’une grande «unité industrielle». Tout ce dont il avait besoin, c’était un hangar où il pourrait déposer de la matière première pour la fabrication de ces détergents.

Le silence des pouvoirs publics!

Une chose est sûre: le constat est alarmant. Dans ce quartier, des dizaines de magasins s’adonnent à cette activité. De grandes quantités de détergents y sont commercialisées dans des bidons de 5 litres, sans étiquetage. Les commerçants s’approvisionnent dans ces hangars clandestins dont les propriétaires n’ont suivi aucune formation dans ce domaine d’activité. Ils s’approvisionnent également chez des sociétés turques, syriennes et algériennes, lesquelles ont depuis un certain temps investi le marché casablancais. Cela se passe en l’absence de tout contrôle de l’activité de ces sociétés qui échappent à la surveillance des services de contrôle, martèlent nos sources associatives qui regrettent le silence des pouvoirs publics. Ces fournisseurs n’accompagnent pas toujours leurs clients et restent fermés aux plaintes des clients qui se plaignent de la mauvaise qualité des produits. «Même si les vendeurs de détergents préfèrent des mesures de correction contre ces sociétés, ils ne peuvent rien faire contre elles. Idem pour les gérants de ces hangars clandestins qui s’approvisionnent en matières premières auprès de ces sociétés pour fabriquer les détergents. Car eux-mêmes ne sont pas des professionnels du domaine», tiennent à souligner les mêmes voix associatives, qui dénoncent le laisser-aller dans ce domaine.

Enquête réalisée par Naîma Cherii
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Où sont les contrôleurs ?

Bouazza kherrati president AMPOC

En l’absence d’une étude et face au silence des pouvoirs publics sur ce problème de détergents «douteux», on n’a pas encore de statistiques sur l’ampleur des effets néfastes que pourraient avoir ces détergents sur leurs utilisateurs. Mais les associatifs préviennent contre les conséquences de ces produits dont on ignore tout. Car une grande partie de ces détergents proviendrait du secteur informel et de la contrebande, selon Bouazza Kherrati, président de l’AMPOC, lequel précise que «les utilisateurs de ces détergents ne sont pas à l’abri des dangers de ces produits-là». Dans ces quartiers, a-t-il affirmé, «on ne voit jamais de contrôleurs effectuant des vérifications relatives à la conformité ou non de ces détergents qui sont pourtant commercialisés au vu et au su de tous. Et on ne voit pas non plus de contrôleurs effectuer de contrôle au niveau de ces hangars clandestins qui fourguent aux populations des détergents ne respectant pas les normes en vigueur», a-t-il affirmé. Avant de conclure «Il doit y avoir un contrôle rigoureux dans ce domaine de détergent. Et surtout il doit y avoir une certaine expérience dans le traitement de ces produits chimiques. Car ces produits sont corrosifs pour la peau et ne présentent pas toujours les propriétés nettoyantes attendues».

NC

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75% des utilisatrices sont issues de milieux pauvres

Le Reporter a effectué un micro trottoir dans certains quartiers qui connaissent ce problème de détergents vendus en quantités énormes, en vrac et sans étiquetage. Les résultats de ce micro-trottoir révèlent que près de 75 % des femmes utilisant ces détergents «bon marché» sont issues de milieux pauvres. Ces femmes au foyer déclarent que le prix d’achat de ces produits-là (3 dirhams le litre et 10 dirhams les 5 litres) reste à la portée de leur bourse.

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Entretien avec Abdellah Nejjar, de la Direction de la Normalisation et de la Promotion de la Qualité

Abdellah nejjar

«De nouvelles lois vont tout changer!»


Une réglementation spécifique destinée aux responsables de la mise en place sur le marché des produits, dont notamment les détergents, devrait bientôt être promulguée, selon Abdellah Nejjar.

Interview

Des détergents sans étiquetage et dont la constitution serait douteuse sont vendus dans pratiquement tous les quartiers de la capitale économique. Comment allez-vous faire pour affronter ce problème?

Aujourd’hui, nous sommes en train de faire un «bouleversement» au niveau du contrôle au Maroc. Deux lois vont entrer en application. La loi 31-08 sur la protection du consommateur impose l’information du consommateur. Parmi les choses pratiques de cette loi, il y a l’étiquetage des produits. C’est à ce titre-là que le décret d’application de la loi 31-08 vient d’être publié au Bulletin officiel du mois d’octobre 2013. Et bientôt, un arrêté sur l’étiquetage des produits, dont notamment ceux industriels, va être publié dans le BO. On aura donc une réglementation sur l’étiquetage des produits à travers cette loi qui le généralisera à tous les produits. L’autre mesure qui est très importante concerne l’entrée en application de la loi 24-09 sur la sécurité des produits et services. Contrairement à la loi 31-08 qui parle de l’information du consommateur, la loi 24-09 impose que les produits mis sur le marché soient sûrs, c’est-à-dire que, quand un produit est destiné à un usage normal, il ne doit présenter aucun risque pour les utilisateurs. Aujourd’hui, cette loi va coiffer tous les produits, dont notamment les détergents.

Qu’en est-il du contrôle sur le terrain?

Jusqu’au 1er octobre 2013, les détergents ne relevaient pas de la compétence du ministère du Commerce et de l’Industrie. La surveillance de ces produits se faisait par l’ONSSA. Ce n’est qu’à partir de cette date que nous avons pris en charge le contrôle des détergents. Faut-il le rappeler, il y a eu tout un débat sur la problématique du contrôle des produits, notamment des détergents. L’ONSSA a voulu arrêter le contrôle en juillet dernier. Mais le ministère du Commerce et de l’Industrie a estimé que l’on ne devrait pas le prendre en charge immédiatement. Il fallait nous donner un délai pour nous préparer à cela. Aussi avons-nous convenu, sur instruction du chef de gouvernement, de le prendre en charge à partir du 1er octobre. Ceci dit, il faut souligner qu’on est en train de déployer le système chez nous pour vraiment assurer un bon contrôle de ces produits. Dois-je le signaler, dans le cadre du principe général de la loi 24-09, les produits doivent être sûrs. Mais nous avons préparé une réglementation spécifique. Car, au-delà du cadre de réglementation global, il y aura aussi une réglementation spécifique qui va bientôt être promulguée.

A quand la promulgation de cette réglementation spécifique?

Cela ne dépend pas du ministère du Commerce et de l’Industrie, mais du Secrétariat général du gouvernement. L’arrêté de réglementation de ces produits est au niveau du SG du gouvernement. Le ministre Abdelkader Amara avait donné son accord concernant cet arrêté. Maintenant, celui-ci est en examen au SG du gouvernement, avant d’être publié. Ainsi, les décrets d’application sont publiés et opérationnels. Aujourd’hui, nous sommes dans la dernière phase, c’est-à-dire celle des arrêtés de réglementation spécifique des produits. Laquelle réglementation est destinée aux responsables de la mise en place sur le marché des produits. C’est sur la base de ces arrêtés-là que, effectivement, on va contrôler ces produits.

On a mis du temps…

Certes, on a mis du temps, mais vous savez qu’il y a des circonstances. Aujourd’hui, on est au niveau des arrêtés. L’objectif est que nous démarrions l’année prochaine avec des arrêtés publiés pour commencer vraiment un contrôle réel. Je peux vous avouer que nous visons la généralisation du contrôle à tous les produits à partir de l’année prochaine. L’objectif du ministère, c’est de déployer un système de contrôle généralisé à tous les produits.

En attendant la publication desdits arrêtés, le problème de ces détergents «douteux» semble prendre de l’ampleur. Qu’en pensez-vous?

Je reconnais que, pour quelques temps encore, on va avoir ce type de produits. Mais j’espère que, plus tard, il n’y ait plus ça. Car le Maroc a fait un saut extraordinaire avec ces deux lois, en tout cas sur le plan réglementaire. Nous pensons ainsi les consolider avec un système de surveillance des marchés, efficacement. Une chose est sûre: cette situation ne sévira plus. Mais il ne faudrait pas oublier qu’il y a encore le délai de publication (dans le BO) et d’entrée en vigueur des textes. Avec la publication de l’arrêté, qui précise l’étiquetage obligatoire de tous les produits, tout responsable du lancement sur le marché d’un produit sera obligé de mettre un étiquetage complet en précisant sa nature, son fabriquant, l’origine de ce produit et s’il y a des avertissements à dire ou des signes à mettre pour avertir le consommateur. Dans le cadre de la loi 31-08, tout cela doit donc être publié afin d’informer le consommateur, ce qui va permettre de lutter contre ces produits qui sont commercialisés sur le marché sans aucune information; sachant qu’au cas où l’on trouve des produits sans étiquetage, ils seront en infraction et saisissables et les gens responsables seront poursuivis en justice. Plus que cela, la loi 24-09 parle du caractère sûr de la dangerosité des produits. Au-delà de l’étiquetage, le contenu du produit doit être dans les normes et là, c’est un autre niveau de contrôle, lequel passe par des prélèvements qui seront envoyés au laboratoire pour vérifier la conformité du produit. En clair, on est actuellement dans une phase où nous allons passer au contrôle généralisé de tous les produis. Et à partir de là, vous, en tant que citoyenne, dès que vous voyez qu’il y a un produit qui ne respecte pas l’étiquetage ou qui pourrait présenter un risque, vous n’aurez qu’à saisir le ministère du Commerce et de l’industrie à travers notamment ses délégations, pour que les services en charge de contrôle puissent intervenir.

Interview réalisée par NC

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