La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a demandé à la France, jeudi 30 mai, de ne pas extrader vers son pays un Marocain de 37 ans, estimant que cet homme, accusé par Rabat d’être lié au réseau Aqmi, risquerait d’être torturé en prison. L’intéressé, Rachid Rafaa, un informaticien établi à Metz, fait l’objet, depuis fin 2009, d’un mandat d’arrêt international émis par Rabat pour «constitution de bande criminelle en vue de commettre des actes terroristes». Les autorités marocaines le soupçonnent d’être lié à des responsables d’Al-Qaïda au Maghreb islamique qu’il aurait aidés à diffuser leurs messages via internet. Ce soupçon est partagé par les services anti-terroristes français qui considèrent que l’homme est connu pour «son appartenance à la mouvance djihadiste internationale». Mais R. Rafaa, qui réfute ces accusations, a tenté en vain de contester le décret autorisant son extradition. Il a également déposé, sans succès, une demande d’asile politique.
Tags AQMI CEDH Rachid Rafaa
,
Articles relatifs
Le Maroc et la France signent un plan d’action pour la coopération technique judiciaire 2026/2028
02/02/2026
La DGSN dément les allégations du « Figaro » concernant la disparition d’un français à Rabat
02/02/2026
Essaouira | L’Agence Nationale des Eaux et Forêts célèbre la Journée Mondiale des zones humides
02/02/2026
Conseil du gouvernement | Sécurité des barrages et contrôle interne des ministères au programme
02/02/2026
Ksar El Kébir | Efforts soutenus pour l’évacuation des habitants face au risque d’inondations
01/02/2026
Voir aussi
La diplomatie parlementaire est un levier essentiel du partenariat Maroc-France (M. Ould Errachid)
La diplomatie parlementaire constitue un levier essentiel pour renforcer le partenariat entre le Maroc et …
Le Reporter.ma Actualités et Infos au Maroc et dans le monde