samedi 16 décembre 2017

Maroc-Afrique-CCG-Sahara : Alger tente de tout détricoter…

C’est un constat que tout observateur objectif peut faire… Un Maroc qui sillonne le monde pour jeter des ponts et une Algérie qui court derrière, à s’essouffler… Non pas pour en faire autant, mais pour détruire ce que le Maroc a fait… C’est à peine croyable ! Jamais aucun pays au monde n’a eu une telle attitude, ni est allé aussi loin dans la férocité (mais aussi la stupidité) de son acharnement ! Jamais aucun pays n’a fait, sur son voisin, une fixation telle qu’il en sacrifie ses urgences nationales pour consacrer ouvertement ses moyens au seul objectif de contrer tout ce que le voisin fait ou tente de faire !

Ce comportement algérien ne date certes pas d’aujourd’hui, mais l’activisme du pouvoir d’Alger a été décuplé ces dernières semaines.

Et pour cause… Le Maroc qui s’était déjà lancé dans une diplomatie de diversification de ses partenariats, en allant au-devant des grandes puissances (Russie, Chine, Inde…) et des monarchies du Golfe (alliance avec le CCG), a également décidé d’élargir le cercle de ses partenaires en Afrique subsaharienne.

Et, goutte qui fait déborder le vase (algérien), Rabat a décidé de réintégrer l’Union Africaine (UA) avec la ferme intention d’y défendre, de l’intérieur, son intégrité territoriale et ses droits sur son Sahara. Droits que lui conteste Alger depuis 40 ans, abritant, armant et défendant diplomatiquement, les séparatistes du Polisario.

Ces dernières semaines, donc, Alger a mis le paquet. Voyant le Roi Mohammed VI signer des accords de partenariat avec les pays visités et gagner en leadership au sein de l’Afrique, notamment à l’occasion de la COP22, Alger décide de combattre le Maroc sur ce terrain. Des sources diplomatiques africaines qui ont requis l’anonymat ont confié qu’Alger est allé jusqu’à proférer des menaces de déstabilisation contre certains pays en cas de leur rapprochement avec le Maroc.

Cette curieuse conception des relations de partenariat d’Alger –qui ne se contente pas d’ajouter sa propre proposition de partenariat aux précédentes, mais veut interdire ou saboter celle du voisin- est, toute honte bue, carillonnée par la presse algérienne. «Le roi marocain lui-même vient d’achever un périple qui l’a mené dans près de dix pays africains. En proie au chômage, au marasme et à la détresse sociale, que peut offrir le Maroc à l’Afrique? De la drogue et sinon des promesses sans lendemain? (…). En revanche, l’Algérie a les capacités et les moyens de fournir ces pays en énergie, en projets structurants comme c’est le cas de la transsaharienne, elle a la possibilité de raffermir des liens de paix et de stabilité dans ce continent miné par les conflits et les guerres», peut-on lire dans l’Expression du 30 novembre (journal aux ordres de la sécurité militaire algérienne). Le propos est clair. Comme est claire l’allocution prononcée par le ministre des AE algérien, Ramtane Lamamra, lors d’un colloque tenu la veille et que rapporte le journal. Il y est question d’un forum économique africain qu’organise l’Algérie le 5 décembre –manifestement en réaction au Sommet africain réuni par le Roi Mohammed VI en marge de la COP22- et où Lamamra, comme le titre crûment l’Expression «enfonce le Maroc» à propos de l’Afrique et donne à l’Algérie le beau rôle. Ce sont encore les médias algériens qui nous apprennent la rage qu’engendre chez les responsables algériens la solidarité des pays du CCG avec le Maroc, notamment après le retrait du Sommet arabo-africain des 9 pays qui n’ont pas accepté la présence du Polisario. «Au lieu d’opter pour une position juste et équilibrée, comme de nombreux pays, le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats Arabes Unis s’immiscent ainsi directement dans un conflit qui se déroule loin de leurs frontières. Leur soutien actif au Royaume de Mohamed VI risque d’exacerber les tensions dans la région, sachant que la question est sujette à une bataille diplomatique acharnée entre le Maroc et l’Algérie, au niveau de toutes les institutions internationales et continentales», rapporte le site des généraux, TSA, selon ce que lui aurait confié une source (les sources de TSA n’étant pas anodines). Les médias algériens aux ordres saluent sur un ton jubilatoire, le fait que 2 monarchies du CCG ne se soient pas retirées du Sommet afro-arabe (le Koweit et le Sultanat de Omman). «C’est déjà une brèche béante dans ce dispositif qui profite à nos voisins», affirme un haut responsable algérien», rapporte sans vergogne TSA.

Quant au dossier du Sahara et à celui du retour du Maroc au sein de l’UA, il n’est même pas besoin de détailler les coups qui y sont portés par Alger et ses alliés. Le dernier en date porte sur la procédure de réintégration de l’UA par le Maroc que tente de compliquer la Présidente de la Commission de l’UA, Dlamini-Zuma. D’où le communiqué officiel de ce 30 novembre où le Maroc dénonce un «élan d’obstruction… une nouvelle exigence procédurale, inédite et sans fondement… par laquelle elle rejetterait arbitrairement les lettres de soutien au Maroc». Alors que «le Maroc dispose de documents à l’appui du soutien et de la pleine adhésion d’une grande majorité d’Etats membres, largement supérieure à celle requise par l’Acte Constitutif de l’UA».

Jusqu’où ira le pouvoir d’Alger ? L’avenir le dira. Mais, pour gagner la bataille, le Maroc doit persévérer, patiemment, même quand les amis se révèlent versatiles. Seul le résultat final compte !

Bahia Amrani

Voir aussi

Maroc-UA-Sahara : Une surprise de l’Afrique du Sud ?

Contrairement à ce que nous dit la presse algérienne (et donc ce que nous dit …

5 Commentaires

  1. Le coup fatal du ROI Mohamed VI au régime algérien sanguinaire et le gazoduc Nigeria – Maroc,la moitie des recettes afférente au gaz exporté à l’Europe en moins ,et la volatilisation de l’exclusivité se rapportant au gaz acquis par l’Europe à travers le Maroc ,l’influence algerienne est en chute libre.

  2. detourne toi de ton chemin si personne ne fait attention a toi ou alors continue dans la voie que tu t’es tracé si cela fait enrager tes ennemis . c’est que c’est la bonne voie . a la fin de votre article vous avez parlé de perseverance , bravo, c’est le mot juste a employer car il faut abattre l’ours blessé . le cas de ces generaux est pathetique. ils n’ont rien a offrir mais ils font tout pour empecher le maroc a offrir . en fait cela depend comment on se positionne pour juger, parce que point de vue offre personne ne peut egaler ce qu’ils offrent comme appartements a leurs gosses a paris . finalement, comme vous avez dit, perseverer, les vestiges du communisme, venesuela,coree du nord,algerie ,ca finit par tomber et comme a dit ibn khaldoun ,a la fin la chute est vertigineuse .

  3. Le Maroc doit attaquer l’Algérie par ses propres arguments et commençant par la le soutient proposé certes par Alger sous la forme “soutenir le peuple saharien et le peuple palestinien ‘ en comparant le Maroc à Israel.
    Normalement :
    le Maroc ‘ a été occupé par la France et l’Espagne) se trouve dans la même situation que la Palestine( qui a été occupé les anglais) ,
    Une partie de la Palestine a été transférée à Israel ; donc crée il y’a environ 60ans ce pays occupe des terres de la Palestine (qui a une histoire , une géographie et une population et des, frontntières avec les voisins);
    Quant au RASD ( publique fantôme non reconnu par l’ONU, sans frontière ni terre ni histoire et mêm lorsque les responsables d’Alger parlent du peuple sahraoui en fait ils parlent d’e la population vivant dans le sahar s’étendant du Maroc à l’Egypte et qui a appartient aux pays ayant le sahara comme prolongement sud au Nord comme le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie, Mali, Niger, Egypte.
    Un peuple sahraoui n’a jamais existait mais des peuples habitants le sahara et appartenant à des pays qui est leur nation, patrie et peut être que parler du peuple sahraoui et n’acceptant pas de faire le recensement des otages à tindouf , l’Algérie induit le monde entier et ses institutions en erreur et surtout l’EU et les aides collectés et transférées à ces camps car le peuple sahraoui n’est qu’un moyen pour augmenter la dose des aides
    Pour les marocains sahraouis existant (dans le prison à ciel ouvert à tindouf ) ils ne représentent qu’une minorité des marocains sahraouis vivant en pais dans nos régions sud.
    Si les responsables algériens ont un grain de respect et d’amitie pour les marocains sahraouis en otages à tindouf ils doivent les recenser pour savoir le nombre de naissances et des morts surtout;
    les faire bénéficier de la carte des réfugies pour qu’ils choisissent leur sort, eux même ils sont majeurs ;
    Faire le bilan des aides transférées pour ces habitants et ce qui a été réalisé (qui le néant)
    alors ces gens qui parlent du peuple sanraoui doivent montrer où passent l’argent collecter ou mendier sous leur nom.
    A la fin , il est vrai que parler pour parler ne tient pas compte de la logique sinon comparer le Maroc à Israel est une erreur qui montre que ceux qui en parlent ignorent tout et ne savent que crtiiquer pour induire en erreur.
    RASD est crée comme Israel mais cette dernier a une terre qui apartient aux palestiniens et pour RASD les responsables algériens l’ont crée sur une terre marocaine occupée par l’Algérie, par la simple raison qui ‘ils n’ont pas confiance au polisario pour l’installer dans une terre algérienne pour faire pression sur le Maroc pour oublier les frontières et les algériens oublieront le pseudo conflit .
    Les responsables algériens ont rejeté des marocains, frères du combat de l’indépendance, le jour de Aid El Adha à la frontière sont manger, sans habit …..et refaire la même chose avec le polisario n’est qu’une question de temps et des avantages à acquerir

  4. La raison, toi, moi, le Maroc, le Roi en Afrique, nos âmes et l’univers

    « Voici des mots-plumes, des sentiments à partager. Je répugne me destituer de ma vitalité de maîtresse ou de l’envie de donner mon opinion, voire de partager avec mes élèves le peu de savoir que j’ai. » In les chroniques différées de Mme Laudy Student,

    Manucure en solo ou rut vers l’Afrique ?

    Face à la raison empalée et aux leaders empaillés, restés admirables dans leur entêtement, que ce soit debout ou sur fauteuils roulants, ces lutteurs inlassables, à devenir macabres, irritent le Maroc qui s’agite ! La sagesse et l’action se révèlent au jour et du même côté, toujours. Le Coitus interruptus du coq marocain avec l’OUA, qu’il avait contribué à procréer, fut un dommage que le fier volatile eut la virilité de supporter durant près de trente ramadans ! La rentrée spectaculaire de l’étoile verte, sur les berges jaunies de l’UA, est un hommage sempiternel du fondateur et de ses pairs à la fécondité maternelle de la patrie originelle de Lucie. L’Afrique salut le retour de son fils prodigue et reconnaît en lui, son digne père sinon l’orgueilleux refuznik. Le geste hautain du roi qui eut l’audace de tout plaquer et d’afficher à juste titre en patriote sa ténébreuse colère. Puis par son prodigieux et digne fils, de reprendre, tamtam battant, le son de son africanité, des racines et des frères, jamais oubliés !
    Le Maroc en est le digne père nordique, ceci dit sans commettre d’inceste ni d’apartheid. Malheur aux cris d’orfraie du Caïn et à son complexe d’Œdipe qu’il exporte dans le monde et surtout au Sud de nos sables désertiques ! Le tueur d’Abel pousse les fils divergents de la mulâtresse marâtre à huer les Maures que nous sommes.

    Scatologie

    Et voici qu’apparaît l’ombre satanique et néfaste des Zuma ! Faut-il rester placide devant cette face de lune noire ou et pourfendre les négateurs sans commisération ? Faut-il encore tout jeter pour laisser les sbires manipuler les vendus ? Les secrétaires fourbes et les indignes présidents qui veulent vendre et paralyser l’Afrique et la voir s’entretuer !
    Alger, la sublime blanche et incendiaire ottomane, tue dans son berceau le bébé maghrébin. Comme elle exporte son ire et sa manie chez les Zuma de Pretoria. Et là encore, la studieuse ésotérique et militariste pétrolifère, impose et dicte ses balivernes à sa sombre taupe. La brune et colorée présidente, ressort son apartheid hystérique impudemment, aux fins de repousser à jamais le Maroc de l’UA ! La N’kosazana qui commissionne, et à combien dites, monte sa kabbale hideuse contre le Maroc.
    L’élégante, sublime et célèbre N’ko, est l’ancienne mijaurée de Zuma, cet éternel queutard qui succéda à Nelson Mandela. Tel un fécalome fait femme, elle fait obstruction au Maroc, en exigeant de lui, qu’il cesse de parler de ses droits sur sa partie Sud-Sahraouie. Rien que ça, sinon elle lui barre la réintégration de son Afrique ! La veuve noire, la tarentule, veut tuer le candidat au moment où il colle sur la toile de son nid ! De quoi fâcher à jamais nos prétentions génésiques africaines et notre cousinage identitaire maghrébin ! Et pourtant nous les aimons bien ces constipés de nature !

    Onanisme cérébral,

    Au moment où j’écrivais ces mots, j’apprends une triste nouvelle. Bachir est mort ! Une crise cardiaque doublée d’un accident d’auto en ville, ce au moment d’aller chercher sa dame ! La sœur d’un ami d’école, sauvé des tremblements d’Agadir !
    Et te voilà sans vie, illustre gentilhomme algérien ! Et non moins respectable adhérent de notre association. Encore jeune et en bonne santé, ton départ brutal et furtif, m’attriste. Et cela m’incommode de me rendre à la cérémonie et aux rites de l’enterrement et des funérailles.
    Et cela au moment où je parlais avec moi-même de faiblesses et de santé, de mal-vie, de vies dérisoires, d’êtres fragiles, de destins inutiles et de vies difficiles, toujours courtes et futiles, pour les malades que je vois et que je suis souvent ! Moment mystique ou philosophique paradoxal où je vois d’illustres personnes défier magistralement la maladie, le temps et leur auguste et simple destin à la fois, d’humains.
    Certains patients sont une école de stoïcisme. Debout, ils donnent l’exemple magistral, voire majestueux, comme ici, en continuant de travailler, en se mêlant aux foules qu’ils servent et aux citoyens qu’ils desservent ! Sans fuir ni bureaux, ni partis, ni associations ni commerces.
    Certains abondent en certificats médicaux de repos. Ne serait-ce que d’un jour. Et là c’est la tragédie et la panique. La sotte multinationale n’en revient pas ! Elle refuse de comprendre, la fatigue et la maladie, en sombrant dans le doute cynique, sans répit ni compréhension ou mea culpa ! Elle exploite les jeunes et les encasque* 9 à 10 heures par jour. Mais attention aux dérives, aux excès et aux amalgames. Le burning out, oui ça existe. Le sais-tu, toi l’avocat et mercenaire du diable ? Moi, je le comprends, quelles que soient les menaces stériles que tu colportes, comme du temps des Basri, dans leurs départements.
    Les meilleurs d’entre nous, malades ou pas, sont un symbole et une école. Ils creusent l’avenir et le tutoient pour le féconder pour les leurs. Ils tournent en ridicule la faiblesse fantasque de la vie et ses termes inattendus, toujours courts et sans garantie de bonheur pour les lendemains ! Ils snobent la maladie et fécondent par leur travail, la vie. C’est ça la philosophie et le mystère de la réussite. Travailler pour les siens, jusqu’au bout, et montrer cet esprit de sacrifice, avec dignité et honneur, aux autres !

    Stances à Bachir et Belkacem

    Dieu ait vos âmes en Sa mansuétude ! Ton père, Bachir, connaissait le mien à travers les cousins Tlemçanis de mes amis d’école. Ils venaient faire escale à Fès, pour voir Moulay Idriss, ou pour investir au Maroc. Il y a de ça, cinquante-cinq années. Et ce lien, ce fut cet ami fidèle, Belkacem, qui vient lui aussi de partir ! De se sauver, pour ainsi dire. Passez-donc le salut aux âmes de nos parents qui reposent au Barzakh. Que me reste-t-il de cette école comme amis d’enfance ou comme souvenirs, là, au moment où la mémoire perd ses repères ?

    Le rut des cigognes et le temps des couches.

    Toi, la mort, bark ! Comme savent le dire si fièrement nos cousins. Les Algériens, avec lesquels, nous avons de toujours fait notre histoire adjacente ou parallèle, bien avant l’antiquité. Notre régime millénaire les grippe. Et le leur de soviétisé, les hérisse face au nôtre. A l’ombre et sous la coupelle du parapluie occidental, nous semblons différents, alors qu’au fond, que reste-t-il de socialiste chez leurs parangons de l’Est, eux-mêmes, a fortiori ?
    Nos sables, notre fine lamelle marine de Sahara, par rapport à leur continental et immense désert, ne trouve nul égard fraternel ni répit. Ils s’égarent et refreinent notre avenir commun de frères ! Nous avons les mêmes composantes pourtant ! La résilience, la renaissance de la fraternité, le travail et les progrès en binôme, cette arrière-pensée de la Oumma, s’égarent dans un mirage complexe ! Un terreau fait de critiques, de vitupérations, de mépris et de vanité cynique, avec tellement de suffisance, d’arrogances et de hogra !
    Sont-ce des vertus prosaïques, les dévotions d’un tribun tiers-mondiste ? Un héros de la résistance pérenne, qui se maintient vigoureux ou en état avancé de détérioration ? Un as de la ténacité et de l’endurance face à la maladie, comme hier face au colonialisme. Sont-ce les échos des stances dépassées de celui qui fut ou qui devient un défenseur à l’œuvre désintéressée ? Ou un expert cérémonieux et indécrottable des halkas internationales ? Celles d’un avocat matérialiste, hyper intéressé par la dislocation de notre régime, puis chemin faisant de notre territoire et de notre propre entité !
    Former des opposants de parmi nos concitoyens, fut chose aisée aux première heures de leur Istiqlal ! Les hisser face à notre régime millénaire monarchique, contre l’entité qu’il défend, est devenu son programme existentiel, quasi génétique ! Cuba et son tzar, le lider Fidel Castro, les ont bien aidés à nous contrer ! Rien ne reste tout passe ! Les papes, les prophètes, les aventuriers, les sultans et les rois ! Même ceux qui ont fait les deux guerres mondiales avec leurs millions de mort se sont trompés et maintenant, ils vivent assagis, en paix, exemple pour nous et les autres, pour briller et se développer ! J’invoque la rédemption divine, pour tous ceux qui sont partis, des miens et les leurs !

    Endoctrinement et prosélytisme vicinal

    Les pays nouvellement indépendants, sous la férule militaro léniniste, un prosélytisme comme un autre, avec ses fachos, ses tyrans et ses leaders, ont opté çà et là pour une éthique anti-impérialiste. C’est pour les peuples ou les états nouveaux, un espoir de justice, socialiste. Mais bien plagiaire pour beaucoup, lors de cette opposition entre les des deux blocs. Une étiquette farfelue et fallacieuses pour certains, que le temps et l’évolution de l’URSS ont fini de solder ou de nier et condamner ! Je dis ceci malgré les égards, les renoncements, les déceptions et les erreurs, toujours partagés.

    Expansion et rêve de grande puissance

    « Cruelle mégère je te voue ces propos sibyllins, comme un talisman, un vaudou, ou un sort, car tu as ruiné ma vie. » In les chroniques différées de Mme Laudy Student,
    Slogans existentiels ! Est-ce une hystérie collective, un entêtement militariste, ou une phobie, subie et mal supportée par les citoyens ? Malgré nos gentillesses passées, ce qui n’est pas une fable mais un véritable acte de fraternité renouvelée, malgré l’hospitalité prodiguée, la résistance commune, la constance militante et tous ces sables hérités de nos colons communs, que penser aujourd’hui ? Que dire, quand des décades nuisibles ont laissé des rois et des chefs, sur nos horizons, trépasser ? Chacun reste, par-delà les frontières aux antipodes de l’autre et bien tenace encore ! Les tentatives de solder le passif, la mésentente et l’incompréhension, voire la lubie, ou les alibis sahraouis, fuirent la veille de la mort de Boumediene et de Hassan II. Et pourtant ça continue sans intelligence ni désistements. Ça renâcle toujours. L’Espagne est quasiment sortie. La France est partie, mais elle nous a laissé son Département en héritage, mesmar Djoha, qui rouille et qui rit et qui chuinte en réparties.
    Complot ? Fusse encore la cause et les méfaits du colon français, lequel ne veut pas et n’a pas soldé ses ventes d’armes aux frères belligérants. La grande âme de De Gaule nous regarde et jouit avec ses grades et galons de taille ! Au lieu de les apaiser en leur disant la vérité territoriale, malgré son propre traçage des frontières, à son départ de son département d’Afrique du Nord, la France qu’elle soit louée, de part et d’autre, nous arme ! Allons enfants de la patrie… ! La Marseillaise colle à nos culs sanglants ! C’est le machiavélisme d’un militaire pur et dur ! C’est ce qu’en pensait le général de Gaule ! Fut-ce le destin et le hasard, la mort des chefs aux pouvoir, qui ont empêché deux peuples voisins de fraterniser plus ?
    Ces terribles dévastateurs et parfois civilisateurs, nous en sommes ici au Maroc à le reconnaître, les plus importants à en cultiver la langue et la civilisation…

    Clin d’œil à François Fillon

    Ils nous écoutent sans nous entendre. Ont-ils peur ou intérêt à ne pas oser témoigner et de publier la vérité ! N’est-ce pas M. François Fillon ? Toi qui seras demain de France, le Président catholique et bon chrétien. J’accuse la France, monsieur, de ses silences torpides qui retardent la paix magrébine, sa civilisation, ses progrès et sa démocratie ! Une vérité, pour édifier la paix et cesser les animosités bellicistes au sud de la France et autour de la Méditerranée. Une paix sereine, constructive pour la prospérité de tous, qui limitera l’émigration, le terrorisme et la pauvreté et les dégâts.
    Je vous dis que nous sommes les seuls à en subir les dépens, avec la perte de nos sables et de nos terres. Des barrières se sont installées à l’intérieur d’une même nation, à cause des silences complices et de leurs errements au sein des organisations internationales.
    Ce fait de déviation, du glissement des limites, de leur réduction au profit des autres, selon le tracé, injuste et empoisonnant viennent des frontières fallacieuses qu’ils nous imposèrent. Des séparations et des privations, infligées, qui nous firent préjudice à la sortie de l’administration des colons du Maghreb. Mais leur vaillante résilience semble s’accrocher aux troubles passifs, plus qu’à l’avenir harmonieux, que le Maghreb et la France peuvent faire en commun.

    Je reviens vers le passé

    Laissons ce leitmotiv et son antinomique charivari ! Bab Riafa, l’école européenne de Boujeloud, pas loin de ma Kasbah native, des dromadaires, de l’abattoir qui est devenu un bain maure, là sur cette esplanade en face du lycée Moulay Idriss, là près de la Joutia, du cimetière et du jardin public est mon école. Un bassin et des rivières, un paysage ludique transformé, en plus beau, mais qui perd à mes yeux son charme rustique de l’époque. Rénové ou privatisé, il se remet en mémoire avec le bastion invulnérable qui le surplombe et sur lequel perchent maintenant des pigeons. Il ne leur manque que la branche d’olivier !
    Au moment où je pense à ces images éteintes, d’autres joies étouffées, d’autres problèmes insolubles, semblent dans la déprime prendre le dessus ! Mais, la sagesse, la raison, la réalité de la lutte pour la santé, pour sa sauvegarde et la persistance de la vie, imposent une étiquette existentielle à l’entité que je suis, afin de mieux comprendre autrui et de l’aider. Chacun se heurte aux lois du hasard ou du destin. Là, je crois que le médecin, le professeur, entre autres interfèrent avec la destinée et l’avenir que ceux qui les écoutent.

    De l’âme, entre la santé et la vie

    Si tu te vantes d’être éternelle, âme, tu devras trouver une autre adresse si tu veux et que tiennes à me quitter ! Tu me délaisses pour refaire ta vie ailleurs…Et tu parles, fidèle amie, de loyauté ? C’est consternant que tu veuilles m’abandonner et de moi, de ma substance, ton être, te déloger? Et demain, mon corps, mon être que je sache, ô mon âme, le défaire, le déconstruire et devant Dieu le responsabiliser ! Est-ce que l’âme va ailleurs pour investir d’autres corps aux dépens du premier ? Que me vaut-il que tu sois éternelle, cavalière, si tu es venue profiter de mes sens et de ma vie de robot, qu’on chevauche un moment pour le plaisir et puis de le quitter ? Un test, tu dis, un essai à délaisser, afin d’aller vivre ailleurs? Tel un oiseau de basse-cour, un agnelet qu’on élève et qu’on câline, avant de l’égorger pour le manger ! Ou s’en vêtir, BB !
    C’est quelle éthique déjà que tu observes encore pour persister comme une ombre à mes côtés ? C’est quel sermon que tu violes et quel commandement parmi les Dix de Moïse, que tu utilises, quand tu me délaisses, cendres au vent et poussières amochées? Alors que tu t’envoles sans chairs pour l’éternité, tu me charges d’erreurs à payer et des failles de celles-ci, comme de ses fautes coupables, à justifier ! Tu me délaisses, argiles innocentes empêtrées, subir ton effarant et enfantin destin. « Azur chimérique des puissances macabres, Cœur impudique aux fallacieuses promesses, Tu uses et abuses de tes sombres voluptés et tu t’envoles, Au loin sans pouvoir ni oser me porter. »

    La raison empaillée

    Ou les raisons empalées ! Nous nageons dans les leurres et les miasmes des incertitudes. Surveillés et attachés, selon les règles, entravés de carcans et de chaînes invisibles, bien encadrés, nous sommes formatés, scannés, surveillés, au point de croire que des anges nous cernent et nous couvrent de leurs zèles ! Des vérités ou mensonges incontrôlables, s’imposent à tous comme des crédos religieux et des vérités scientifiques inéluctables. Les slogans nationalistes et les chants patriotiques, nous bercent et nous déterminent. Le credo commun, moral et éthique, les devoirs et les obligations, nous galvanisent et nous bitument. Les entités supérieures, les identités hermétiques, qui nous narguent sont faites de ces fers-là !
    Morale, éthique et principes, nous conditionnent et nous formatent, mais, chacun a ses ambitions, ses devoirs et sa personnalité. Changeante, évolutive ou rigoriste, fanatique et fossilisée, des garde-fous et des repères, des jalons qui nous bordent contre les intempéries contraires, les tromperies insidieuses et les infamies des fourbes et des renégats. Nous sommes planifiés, normalisés, harmonisés au mieux, aux fins de devenir respectueux outre mesure, inhibés, pudiques, peureux, intimidés à devenir des incapables et des lâches. Nous craignons la relève et les soulèvements hasardeux. La critique est synonyme de révolte et non de libertés, les propos séditieux sont synonymes de guerres mondiales et de révolutions. Multipliez-moi tout cela par des milliards de personnes…Et ça fait trembler !

    Le flambeau des sciences

    Entre le réel, le vrai et les apparences, entre les sciences et l’ignorance, avide de connaître, l’homme éparpillé cherche son destin. Sa place, son statut et son devenir sont parsemés de relatifs hasards et de réglementations rigoureuses. Il est un patchwork poly-fragmentaire, un organisme admirable, mais un système complexe. Il suit un destin prescrit, dont sa propre nature biologique qui le gère intelligemment. Chacun d’entre nous représente un univers. Un organisme est un milieu fait de milliards de milliards de cellules. Ces unités vitales composent chaque être de parmi les milliards de milliards de vivants qui peuplent la sphère et qui s’agitent sur sa scène, des cellules, une biologie savante, des hormones, qui interagissent, s’entremêlent et qui dépassent son entendement, quelles que soient sa science et sa vigilances. .

    Incompréhensibles, masqués jusqu’à devenir faux pour nous-mêmes, nous divaguons souvent dans l’ignorance des sens, des sentiments et des choses. Nous sommes une ombre qui vacille, comme la flamme d’une bougie. Entre le vrai et le réel, en pensant illuminer ce qui est autour de nous. Notre flammèche disparait dès qu’il fait lumière, à la moindre éclaircie de ce soleil.
    La vérité nous échappe même si nous pensons la trouver chez les autres ou la leur cacher ! Nous sommes cernés, pour ne pas dire encadrés, par des fossiles et des faussaires, comme tuteurs ! Au mieux par des ignares, dont nous différons si peu ! Parfois, ils sont meilleurs que nous ! Nous reculons au lieu d’avancer. Au mieux, nous décrivons un cercle vicieux dans un labyrinthe, protégés des aléas par le tintamarre fallacieux des émules.
    Des parangons, des maîtres-bergers, des barjots, ivres, bercés de certitudes, qui délivrent des passe-droits, des soudoiements à leurs protecteurs en guise de ghrama* pour leur parasol.

    La fin des espèces

    Il y a ces tsunamis, ces éruptions, ces séismes et tremblements, ces émigrés et autres refugiés qui meurent, tristes spectacles, par milliers de milliers ! Il y a ces morts, si dures qu’on ne peut jamais les accepter, durant ces crimes que l’on appelle les guerres et cela se passe entre ce qu’on dit être des ‘’humains’’ ! Et la morale et l’intelligence et la sagesse ? L’histoire ? Notre histoire génésique, depuis l’agile et les reptiles, est faite de meurtres entre les êtres, pour les manger, s’en vêtir, pour avoir, posséder et féconder des femelles ! Je parle des instincts, la politesse et la réalité sont autres. Ce sont les femmes qui repoussent, déterminent (les envies) ou attirent les hommes !
    Quand je dis humains, je parle aussi de la santé, de la vie et pense à ceux que vaincront les maladies ! C’est dire que la vie pose problème. Ethique de la création où est tu ? Ou qu’on ne t’ait pas comprise depuis la création, l’évolution, la Bible, l’Asie des mystères et des traditions !
    Des leurres et des mensonges, sous couvert d’évolution et de civilités, un masque, opaque mordoré de religiosité, qui couvre une animalité de fauves hypocrites ! Et cet état ira en s’aggravant devant les guerres, avec leurs conséquences, la famine, la pauvreté, la misère et les épidémies ! Face aux pénuries des ressources qui seront plus rares, face au climat qui deviendra plus dur et plus toxique, que fera l’homme pour s’amender et pour sa rédemption climatique, quand toute les ressources seront épuisée, quand ce sera trop tard ?

    Challenge vital pour l’humanité

    On va Copper* un peu ! Seuls un credo et un programme obligatoire, une métempsychose, une révolution, une métamorphose, spirituelle et comportementale pourraient quelque peu sauver l’espèce humaine. Un projet de l’espèce et de son espace, une nécessité plus qu’une idéologie ou un idéal, basés sur un planning vital, non seulement sur les droits de l’homme à faire respecter, mais sur l’avenir des hommes, puis des autres créatures.
    Ce challenge pour être vital et faisable, doit être un horizon sacré, quasi déifié ! C’est dire que la prospective, doit être mise en immédiate pratique. A commencer par la paix entre tous les pays et les divers états. ( Je crois que je rêve!). La guerre pour commencer doit être interdite. Le feront-ils ? Ou auront-ils peur de perdre leurs suprématies ? Celles des uns sur les autres, celles des finances et des armes, des terres, des propriétés, de l’hégémonie et de la prééminence des forts sur les autres ?
    Une espèce est en voie de disparaitre. Elle creuse sa fin apocalyptique de ses propres mains ! En vue d’une réincarnation et de promesses paradisiaques pour les plus zélés selon leurs crédos différents.
    Il est certain que les grands décideurs, illuminatis ou pas, ne liront jamais ces lignes et que ce sera lettre morte. Je suis encore là, ceux de mon âge ont déjà vieilli sous terre. Tu me le diras Belkacem et toi Bachir, n’est-ce pas ?
    En attendant, la petite bille du bon Dieu, celui qui ordonna le Bigbang, s’éclate de chaleur pour nous livrer de la lumière.
    Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra le 04 Décembre 2016

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