samedi 15 décembre 2018

Territoire : Quels leviers de croissance des régions ?

Les leviers de croissance des régions ont aussi été mis en avant, dans le cadre des travaux de la première Université d’été de la CGEM.

Les intervenants ont ainsi passé en revue une série de sujets ayant trait à la régionalisation, allant du rôle des acteurs économiques, notamment les entreprises dans la région, à l’adéquation des plans de développement régionaux (PDR) avec les potentialités de la région, en passant par les contraintes auxquelles fait face le secteur privé au niveau régional

Nizar Baraka, président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), a, dans ce cadre, souligné que le modèle de développement dans les provinces du sud suscite de l’intérêt, relevant que ce chantier d’envergure, lancé par SM le Roi en 2015, est «particulier de par son élaboration sur la base d’un diagnostic conclu en concertation avec les partenaires sociaux, économiques et de la société civile».

Ce modèle permet de traduire les ambitions des populations et des forces vives des régions, qu’ils soient des opérateurs économiques, syndicaux ou de société civile. C’est aussi un modèle qui intègre les spécificités des régions.

De plus, il s’agit du premier contrat programme «Etat-Région» qui a été mis en place jusqu’à présent, puisque les autres régions n’ont pas encore traduit leur PDR en contrat-programme avec le gouvernement.

De son côté, le président du Conseil de la région, Mustapha Bakkoury, a indiqué que le choix de la régionalisation fait partie des orientations collectivement adoptées lors de la dernière réforme constitutionnelle, conditionnant sa réussite par une contribution visible dans le développement. Bakkoury a fait savoir que le PDR se concrétise à travers une vision et un ensemble d’actions qui doivent fédérer les acteurs concernés par le développement de ce territoire en interne et en externe et qui nécessitent d’identifier les ressources et potentialités de la région, pour une meilleure déclinaison de ce plan.

Le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), Abdellatif Zaghnoun, a, quant à lui, estimé que l’économie marocaine s’est modernisée d’une façon considérable durant ces dernières années, sous l’effet de l’ouverture du Maroc sur le monde extérieur, à travers la conclusion d’une série d’accords de libre-échange à l’échelle bilatérale et multilatérale et le lancement d’une multitude de projets d’infrastructure structurants dans différentes région; projets qui ont permis d’accueillir des investisseurs et leur créer des conditions et un climat propice pour la réalisation de leurs «business».

HD

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