mardi 23 octobre 2018

Développement : La recette Benchaaboun

«Si j’ai un premier message à passer aujourd’hui, c’est de dire: faisons-nous confiance pour aller de l’avant et je peux vous dire très concrètement quelles sont les mesures à court terme que nous pouvons mener, pour asseoir cette confiance et apporter un certain nombre de réponses concrètes à des nœuds gordiens installés depuis un certain temps», a souligné le ministre, pour ensuite livrer ses trois sujets prioritaires qui sont la problématique du crédit de la TVA, les délais de paiement et l’accès au financement de manière générale et plus particulièrement pour la TPE et la PME.

Pour ce faire, une série de mesures à même de favoriser l’amélioration du climat d’investissement dans son ensemble est à mettre en œuvre, notamment la facilitation des procédures de manière générale, la réduction des délais de traitements des dossiers, la transparence dans la relation avec l’entreprise et un recours massif à l’utilisation des technologies d’information.

Pour le ministre, il y a certains sujets qu’il ne faut plus évoquer à l’avenir, comme le crédit TVA. «Nous prenons l’engagement de payer tout le passif et de respecter les conditions qu’il y a dans les textes actuels, à savoir le remboursement dans les délais réglementaires», a-t-il promis, soulignant que le montant en jeu et qui sera ainsi réinjecté dans l’économie s’élève à 40 MMDH.

De plus, Benchaaboun a révélé des mesures concrètes et quasiment actées  au sujet du financement de la PME-TPE. Il a ainsi fait savoir, quant au «small business act» pour la PME, qu’il faut  «préparer pour la PME, de par la loi, pour lui permettre d’avoir un cadre beaucoup plus favorable que ce qui existe ».  «L’équivalent de ce qui peut être un Small Business Act, une loi qui rassemble toutes les mesures qui concerne la PME. Je pense à l’accès à la commande publique, mais aussi à tous les mécanismes que l’on peut mettre en place pour l’accès au financement», a-t-il confié.

Pour ce qui est de la simplification des mécanismes de garanties, le ministre a noté: «L’idée est de simplifier les fonds de garantie pour plus de lisibilité et pour qu’ils soient plus utilisés par les entreprises et les banques. On compte réduire leur nombre de 12 à 2». Le premier fonds de garantie aura pour mission le financement de la trésorerie et les besoins en fonds de roulement et le second servira pour l’investissement. «Il y aura un certain nombre de conditions qui seront favorables chaque fois que la gouvernance est améliorée. L’appréciation de la gouvernance ne se fera pas par l’Etat, mais elle sera confiée à des auditeurs externes», a-t-il conclu.

HD

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