dimanche 20 août 2017

«Poids» si lourd que ça!

Malgré des relations et des ébats sexuels à outrance, certains couples ont du mal à avoir des enfants! «On ne fait que ça et pourtant… oualou!», reconnaît un homme très réputé pour ne faire que «ça». On comprend bien de quoi il parle.

Sous la couverture, il ne s’amuse pas avec sa partenaire à jouer aux billes… Voilà, c’est clair!
Le fait est que ce monsieur, ainsi que beaucoup de ses semblables, ont un réel problème avec… eux-mêmes! Outre le fait qu’ils sont trop craints et qu’ils représentent des aventures trop risquées, (risque d’asphyxie ou d’écrasement…), ils sont aussi trop encombrants! Voilà pourquoi la providence fait qu’ils ne s’encombrent pas trop avec des gosses.
Scientifiquement, il a même été établi que les problèmes de poids affectent la qualité du sperme et la fertilité masculine. Du moins, d’après une nouvelle étude américaine.
L’obésité nuit donc énormément à la fertilité, selon les scientifiques qui ont réalisé une enquête médicale sur 468 couples qui avaient l’intention de concevoir un enfant. Ils ont testé plusieurs aspects du sperme des hommes. Ils ont ainsi mesuré la taille, le poids et l’indice masse corporelle (IMC) des hommes et compté leurs spermatozoïdes. Un urologue de l’équipe, très pointilleux, a souligné qu’une éjaculation «normale» contient entre 2 et 5ml de sperme. Les hommes qui produisent un volume de moins de 1,5 ml de sperme sont donc très souvent infertiles. Lors de leur étude, les chercheurs ont constaté que les hommes aux IMC normaux produisaient 3,3 ml de sperme par éjaculation et les hommes en surpoids ou obèses seulement 2,8 ml.
Suite aux résultats de leur recherche, ils ont conclu: «Plus un homme est lourd, plus il a de risque d’avoir une faible numération de ces spermatozoïdes et de nuire à sa fertilité». Ils ont aussi remarqué que les hommes semblent peu sensibles à ces messages de prévention et ne sont pas prêts à se prendre en main. En effet la seule question que les hommes en surpoids posent est de savoir si le phénomène est réversible. Ils ne veulent pas perdre de poids s’ils ne sont pas sûrs du résultat». Mais les scientifiques ne semblent pas en mesure de savoir si la perte de poids va impliquer forcément une amélioration de la numération des spermatozoïdes.
Ces nouvelles affirmations scientifiques confirment les conclusions d’une autre étude, qui révélait ceci: «Le sperme de mâles obèses peut entraîner un retardement de développement du fœtus et réduire les chances de l’embryon de bien s’implanter». Ah, si tous ces «gros» comprenaient l’importance de leur rôle!

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