dimanche 22 octobre 2017

Syrie La sanglante dérive jihadiste

Les abus commis par les jihadistes en Syrie «nous sont étrangers», a affirmé le chef militaire de la rébellion syrienne dans une interview télévisée, assurant que les divisions entre rebelles étaient causées par le manque d’armes et d’argent.

Bien qu’il soit respecté à titre personnel par les groupes rebelles, M. Idriss est à la tête d’un Conseil militaire qui a peu d’influence sur le terrain. «Il y a ceux qui viennent de l’étranger (…) pour nous apprendre ce qu’est l’islam et qui veulent nous imposer leurs coutumes (…), étiquetant les gens comme musulmans, athées, hérétiques ou digne de décapitation», a-t-il ajouté, assurant que de tels abus «nous sont étrangers et sont étrangers à la modération (…) de l’islam auquel nous voulons nous tenir». Les déclarations de M. Idriss interviennent alors que des abus, tels que des exécutions brutales ou des enlèvements, sont rapportés presque tous les jours dans les régions où sont présents des jihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL a parfois combattu aux côtés de groupes rebelles, mais a également pris pour cible des combattants de l’opposition afin d’éliminer la concurrence au sein de la rébellion et de s’imposer comme unique autorité.

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