mercredi 18 octobre 2017

L’Algérie, comme d’habitude!

Le Maroc est désormais membre du «Bureau exécutif du Conseil des ministres arabes de la Santé», après avoir recueillir un large soutien de la part des pays arabes. Lors de la réunion tenue à Genève par le Bureau exécutif de ce Conseil, en marge de la 67ème Assemblée mondiale de la santé, le représentant d’Alger a tout fait pour empêcher le Maroc d’être au sein de cette instance et de représenter, avec la Tunisie, les pays d’Afrique du Nord.

Mais, en dépit de cette opposition farouche de l’Algérie, le Maroc a pu recueillir un large soutien de la part des pays arabes. «Un débat houleux a eu lieu entre le Maroc et l’Algérie, suite à l’élection du Royaume au Bureau exécutif du Conseil des ministres arabes de la Santé, sur proposition du président du Conseil», a déclaré à la MAP le ministre de la Santé, Lahoucine Louardi. Et d’ajouter: «Le collègue algérien s’est farouchement opposé à cette proposition, mais le Royaume a fini par l’emporter en dépit de l’opposition de l’Algérie qui s’est abstenue de participer au vote». Apparemment, la diplomatie algérienne n’a qu’une seule et unique obsession, celle de contrarier le Maroc au sein des instances internationales. Pour mémoire: lorsque le Royaume avait été élu en novembre 2013 à une large majorité au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU pour un mandat de trois ans, l’Algérie et ses sbires du Polisario ne l’avaient pas vu d’un bon œil. Farouk Constantini, président de la soi-disant Commission algérienne de la promotion et la protection des droits de l’Homme, avait déclaré sans vergogne: «L’élection du Maroc au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU est injustifiée et inconvenable». Cette déclaration déplacée d’un responsable algérien montre l’aversion maladive des caciques du régime algérien envers le Maroc. Lors des débats de ce Conseil, les diplomates marocains ont dû faire face, à maintes reprises, à l’opposition d’Alger qui a même eu l’outrecuidance de faire la leçon au Maroc en matière de droits de l’Homme, alors que tout le monde sait ce que ce pays fait de ces droits… En Algérie-même, ou à Tindouf, dans les camps qui vivent sous une chape de plomb.

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