mercredi 16 août 2017

Mustapha El Khalfi Le code de la presse soumis au Parlement en avril

Mustapha khalfi ministre communication maroc

Mustapha El Khalfi, ministre de la Communication, a présenté à la presse, lundi 3 mars 2014, le rapport annuel sur la situation de la presse au Maroc. Des défis sont toujours là, a dit le ministre, mais avec les efforts de tous, nous les relèverons.

La deuxième édition du rapport sur la situation de la presse au Maroc, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement l’a voulue plutôt rose; un démenti cinglant aux rapports de certaines organisations internationales telles Human Right Watch (HRW) ou Reporters sans frontières (RSF) qui ont toujours critiqué la situation de la presse au Maroc.

Chiffres et preuves à l’appui, Mustapha El Khalfi a précisé qu’en 2013, le champ des libertés de la presse nationale s’est élargi. Il en veut pour preuve qu’aucun média n’a été censuré, ni saisi, qu’aucun site électronique de presse (500 au Maroc) n’a été frappé de cessation d’activité et que les délits de presse portés devant la justice ont à leur tour régressé, passant de 106 affaires en 2012 à seulement 92 en 2013. Ce qui a fait dire au ministre de la Communication, pour détruire les arguments de ces organisations, que celles-ci ne faisait guère cas des chiffres, mais privilégiaient plutôt leurs impressions personnelles et insistaient sur des cas isolés (Site Lakome).
Le rapport mentionne également le recul des cas d’atteinte au libre exercice de la profession de journaliste. 14 journalistes, au lieu de 20 en 2012, ont subi cette atteinte sachant que le Maroc, a rappelé le ministre, connaît quelques 20.000 manifestations de protestation chaque année. Ainsi, a souligné Mustapha El Khalfi, la pratique du journalisme n’a pas connu de limitations majeures et l’année 2013 s’est caractérisée par le renforcement des systèmes de gouvernance et de transparence des médias publics, dans le cadre de la mise en œuvre des cahiers des charges, ainsi que par le renforcement de la diversité politique dans la communication audio-visuelle publique, avec un accès soutenu des partis de l’opposition et de la majorité aux médias audio-visuels.

Mohamed Nafaa
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Le Code de la presse
Pas de peines de prison


Une bonne nouvelle pour la profession: le tant attendu nouveau code de la presse sera débattu au parlement lors de la prochaine session d’avril 2014. Malgré le débat qu’il suscite, souligne le ministre de la Communication, il reste positif à tous égards, en ce sens qu’il ne comporte pas de mesures privatives de liberté pour les professionnels de la presse.

 

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