samedi 16 décembre 2017

Finance participative : Quel intérêt pour le consommateur marocain?

La finance participative est de nature à favoriser la bancarisation et l’intégration au sein du système économique national d’une partie de la société, ont estimé les intervenants à une rencontre sur la finance participative.
Avec l’arrivée de cette nouvelle technique de financement au Maroc, cette partie de la société, qui n’a pas d’accès actuellement aux services des banques traditionnelles, aura la possibilité d’intégrer le système économique national à travers des produits et services bancaires participatifs adaptés à leurs besoins, ont-ils relevé lors de cette table ronde organisée par l’Université internationale de Casablanca en partenariat avec l’Institut Al Maali, sous le thème «Qu’apporterait la finance participative en réalité au consommateur marocain?». S’inscrivant dans le cadre de la campagne de communication visant la vulgarisation de la finance participative, cette rencontre intervient dans un contexte national où l’offre de financement a besoin d’une nouvelle impulsion, surtout que le modèle de financement participatif, selon plusieurs enquêtes et sondages réalisés à ce propos à l’échelle nationale, semble être ardemment attendu par les Marocains. Aussi bien à l’échelle individuelle que par les sociétés, notamment la petite et moyenne entreprises, ont-ils fait savoir.
Affirmant que la finance participative se développe de manière fulgurante un peu partout dans le monde arabe et musulman, les intervenants ont mis en avant les développements législatifs au Maroc dans le but de développer une conscience juridique et contribuer à la construction d’une relation solide entre le citoyen et la société.
Et de rappeler la mise en place en 2013 d’un cadre juridique spécial pour la délivrance des certificats de titres, grâce à la révision de la loi sur la titrisation des actifs. L’objectif étant de renforcer et de diversifier le financement de l’économie nationale, en général et des entreprises en particulier, à travers la création d’un nouveau service au sein du marché des capitaux réservé à ce type de financement. Le Maroc avait adopté la Loi 103.12 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés, qui jouent un rôle clé dans l’économie marocaine puisqu’ils sont considérés comme l’un des moteurs du développement du pays en leur qualité de principale source de financement de l’économie et par conséquent de croissance et de création d’emplois.

Hamid Dades

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