lundi 18 décembre 2017

Attijariwafa bank : Un emprunt obligataire subordonné de 1 milliard et demi de dirhams autorisé

L’émission par le Groupe Attijariwafa bank d’un emprunt obligataire subordonné d’un montant global de 1,5 MMDH vient d’avoir le feu vert  de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC).

Selon l’AMMC, cette opération porte sur l’émission de 15.000 obligations subordonnées d’une valeur nominale de 100.000 DH, cotées à la Bourse de Casablanca et non cotées et réparties en quatre tranches d’une maturité de 7 ans. Pour les tranches à taux fixe (A et C), elles offrent une prime de risque variant entre 60 et 70 points de base (pbs), pour un taux d’intérêt compris entre 3,63% et 3,73%.
Les deux autres tranches (B et D) offrent, pour leur part, une prime de risque entre 55 et 60 pbs, avec un taux d’intérêt révisable annuellement (entre 2,81% et 2,91% pour la première année). Le mode d’allocation retenu est celui d’adjudication à la française avec priorité aux tranches A et C (à taux fixe), tandis que la période de souscription s’étalera du 19 au 21 juin 2017 inclus.
Dans la note d’information relative à l’opération, Attijariwafabank souligne, pour sa part, que la présente émission a pour objectif principal de renforcer les fonds propres réglementaires actuels de la banque et, par conséquent, renforcer son ratio de solvabilité, outre le financement de son développement international et domestique.
Le Groupe poursuit la mise en place de sa stratégie de développement sur le marché domestique en développant la bancarisation, le financement des grands projets du Royaume et le financement du retail par les crédits acquéreurs et l’équipement des ménages, relève la même source. A l’international, Attijariwafa bank poursuit le renforcement de sa présence au Maghreb et le développement des activités en Afrique Centrale et Occidentale, outre le lancement de la 2ème étape de développement Africain à travers l’implantation dans certains pays anglophones à fort potentiel, a-t-elle ajouté. L’obligation subordonnée se distingue de l’obligation classique en raison du rang de créance contractuellement défini par la clause de subordination. L’effet de cette clause de subordination étant de conditionner en cas de liquidation de l’émetteur le remboursement de l’obligation au désintéressement de tous les créanciers privilégiés ou chirographaires.

Hamid Dades

Voir aussi

Projet de loi de Finances 2018 : Grand oral de Boussaïd devant le Parlement

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaïd, s’est livré, mardi 25 octobre 2017, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter du Reporter

Pour recevoir les dernières actualités et mises à jour de notre équipe.

Félicitations vous êtes bien inscrit(e) !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer des services, contenus ou publicités adaptés selon vos centres d'intérêts. En savoir plus.