lundi 24 avril 2017

Exposition : «Casablanca fleurit», du 14 février au 24 mars

L’artiste Mohamed Fariji investit, du 14 février au 24 mars 2017, l’espace de la galerie d’art «L’Atelier 21», avec une exposition intitulée «Casablanca fleurit». Cette exposition s’inscrit dans le prolongement des projets à long terme de l’artiste, dont la pratique artistique, «participative» et «engagée» se développe essentiellement autour de l’exploration des mythes urbains, de la mémoire collective, des histoires individuelles et des narrations socio-politiques et architecturales des villes.
«Casablanca fleurit» est ainsi conçue comme un espace poétique et politique, où l’imagination, l’utopie et la revendication citoyenne se rencontrent autour de l’écriture anarchique d’une ville.
Mohamed Fariji propose une nouvelle narration «fragmentée» et «décontextualisée» de l’écriture de sa ville, en explorant et cartographiant les quartiers délaissés et marginalisés de Casablanca, ainsi que ceux de la périphérie. L’artiste  connaît d’ailleurs très bien son sujet, puisqu’il est né à Casablanca en 1966 et y a grandi. Son exposition part de son intérêt pour la ville et ses changements urbains. Il porte ainsi un regard inédit sur Casablanca où la tendresse et la nostalgie ne réduisent jamais l’acuité d’un regard juste. Le résultat enrichit l’art contemporain au Maroc par une approche originale qui rompt avec ce qu’on a l’habitude de voir.
En effet, dans cette exposition, Fariji puise dans son environnement immédiat pour mener une investigation esthétique autour de l’histoire architecturale récente de la ville de Casablanca, notamment la prolifération des constructions dites «anarchiques» dans les zones périphériques.
Dans le cadre de sa démarche citoyenne et engagée, Mohamed Fariji a récemment amorcé une réflexion collective pour de possibles réactivations de lieux publics, éducatifs et patrimoniaux, à partir de son investigation esthétique autour de l’imaginaire et de la mythologie de l’ancien aquarium de Casablanca.

HD

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